Ce que dit le Coran sur les mers profondes et les vagues internes  posté le lundi 11 janvier 2010 14:23

 Ce que dit le Coran sur les mers profondes et les vagues internes :

Dieu dit, dans le Coran:

(Coran, 24:40)Les êtres humains sont incapables de plonger à plus de quarante mètres sans l’aide de sous-marins ou d’équipements spéciaux. Et ils ne peuvent survivre sans l’aide de ces équipements dans la partie obscure des océans, c’est-à-dire à une profondeur de 200 mètres et plus. Les scientifiques ont récemment découvert cette obscurité profonde à l’aide d’équipements spéciaux et de sous-marins qui leur ont permis de plonger dans les profondeurs des océans. De la phrase suivante: “sur une mer profonde: des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s’élèvent d’autres vagues, sur lesquelles il y a d’épais nuages.”, tirée du verset précédent, on comprend également que les eaux profondes des mers et océans sont recouvertes de vagues, et qu’au-dessus de ces vagues il y a d’autres vagues. Il est clair que les deuxièmes vagues auxquelles le verset fait référence sont les vagues de surface que nous pouvons voir, car il est spécifié qu’au-dessus de ces vagues, il y a des nuages. Mais qu’en est-il des premières vagues auxquelles le verset fait référence?Les actions des mécréants sont encore semblables à des ténèbres sur une mer profonde: des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s’élèvent d’autres vagues, sur lesquelles il y a d’épais nuages. Ténèbres entassées les unes au-dessus des autres; quand quelqu’un étend la main, il ne la distingue presque pas... "

Ce verset fait mention de l’obscurité profonde qui règne dans les profondeurs des mers et océans, là où lorsque quelqu’un étend la main, il ne peut presque pas la distinguer. Les ténèbres dans les mers profondes commencent à une profondeur d’environ 200 mètres. À cette profondeur, il n’y a presque pas de lumière. Et il n’y a plus du tout de lumière à une profondeur de plus de 1000 mètres.

Les scientifiques ont récemment découvert qu’il existe des vagues internes “qui se trouvent sur les interfaces de densité, situées entre les couches de densités différentes.” Les vagues internes recouvrent les eaux profondes des mers et océans parce que  les eaux profondes ont une densité plus élevée que celle des eaux audessus d’elles. Les vagues internes se comportent de la même façon que les vagues de surface. Tout comme les vagues de surface, elles peuvent aussi déferler. Les vagues internes ne peuvent être perçues par l’oeil humain; c’est en étudiant les variations de température ou de salinité à un endroit déterminé que l’on arrive à les détecter.

 

 

 

 

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Qui est notre Créateur?  posté le dimanche 22 janvier 2012 13:24

Est-ce de la matière?

Blog de arefe : CEUX QUI CHERCHENT LE PARADIS ET UNE HEUREUSE VIE!!!, Qui est notre Créateur?Une question souvent émise par les athées est : « Admettons que l’existence de choses temporelles nécessite l’existence d’une cause éternelle, pourquoi cette cause, cette source, doit-elle nécessairement être le Dieu des religions? Pourquoi la matière ne serait-elle pas éternelle et donc, ne pas nécessiter la présence d’un créateur éternel? » Je dois dire que, sur une base islamique, mais aussi sur une base rationnelle, l’attribut d’éternité implique d’autres attributs que la matière ne possède pas ni ne peut posséder; c’est pourquoi elle ne peut, non plus, jouer le rôle de la source originale et ultime des choses temporelles. Les théologiens musulmans affirment que l’éternité de l’existence laisse logiquement supposer que si une chose est éternelle, alors elle ne dépend, pour son existence, de rien qui se situe en dehors d’elle-même. Si tel est le cas, alors elle ne peut jamais mourir, car seules meurent les choses qui perdent certaines des conditions externes desquelles leur existence dépend. Si la cause ultime des choses temporelles est éternelle, elle doit nécessairement se suffire à elle-même (qayyoum et ghani, en arabe).

Peut-il y avoir plus d’un créateur? Le Coran nous dit que cela est impossible :

« Dieu ne S’est point attribué de fils et il n’existe aucune autre divinité avec Lui; sinon, chaque divinité se serait sûrement emparée de ce qu’elle aurait créé, et certaines en auraient dominé d’autres.» (Coran 23:91)

Cet argument coranique a été paraphrasé par certains théologiens musulmans. La supposition selon laquelle il existerait d’autres divinités parallèlement à Dieu mène à de faux résultats et doit donc être fausse.

(a) Si tous les détails de ce monde résultaient de l’action d’une des divinités, ils ne pourraient, en même temps, résulter de l’action d’une autre divinité.

 

(b) Mais si ces divinités avaient chacune créé certaines des choses de ce monde, alors chacune voudrait administrer ces choses de manière indépendante, ce qui signifierait que rien, dans son univers à elle, ne pourrait être influencé par quoi que ce soit d’extérieur. Cela contredit l’unité et l’interdépendance que nous pouvons tous observer dans le monde qui nous entoure.

(c) Et si chaque divinité ne pouvait administrer sa création de manière indépendante, alors certaines d’entre elles finiraient par écraser les autres et si cela se produisait, les vaincues ne seraient alors pas de vraies divinités. Il ne peut donc y avoir plus d’un seul créateur.

Comment ce Créateur crée-t-il? Comme Il se suffit à Lui-même, Il ne dépend de rien qui Lui soit extérieur pour aucune de Ses actions. Ses actions doivent être précédées d’une intention et l’intention implique un savoir préalable, ce qui ne peut se faire que par un être vivant. Et comme c’est un être éternel, tous Ses attributs doivent refléter cette qualité. Ainsi, non seulement possède-t-Il le savoir, mais Il est également Omniscient; non seulement possède-t-Il un pouvoir, mais Il est également Tout-Puissant, etc.

Comme aucune matière, sous aucune forme, ne correspond à ces attributs et comme tous ces attributs dérivent de l’attribut d’éternité, aucune matière, sous aucune forme, ne peut jouer le rôle de cette cause ultime. Ces attributs que doit posséder un créateur éternel suffisent, je crois, à démontrer qu’il ne peut s’agir de matière.

Cette conclusion peut d’ailleurs être confirmée par ce que nous dit la science moderne sur la nature de la matière.

Pourquoi ce Créateur devrait-Il être le Dieu de l’islam?

Certains diront peut-être : « Admettons que cet être soit un Dieu personnel et vivant et qu’Il possède les attributs que vous avez mentionnés; pourquoi devrait-Il être le Dieu de l’islam et non, par exemple, le Dieu du christianisme ou du judaïsme? » Parce que le Dieu de l’islam est en réalité le Dieu de tous les prophètes, d’Adam à Mohammed, en passant par Jésus et Moïse. Selon la religion avec laquelle fut envoyé Mohammed, les religions précédentes (incluant le christianisme et le judaïsme) n’ont pas conservé leur forme originale, prêchée par leurs prophètes respectifs, et ont subi maintes altérations. La seule religion dont Dieu S’est engagé à protéger le Livre contre toute corruption est l’islam, prêché par le dernier de Ses prophètes, Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui). Cela ne signifie pas que tout ce qui se trouve dans les autres religions soit faux, bien au contraire! Il y a beaucoup de bien et de vérité, dans ces religions; ce sont seulement ces éléments, en elles, qui vont à l’encontre de l’islam, qui doivent être considérés comme faux ou mauvais. Mais même si on prenait la peine de les purger de tout ce qui va à l’encontre de l’islam, chez elles, elles demeureraient moins parfaites que l’islam, surtout dans leur conception de Dieu, et ne seraient pas appropriées pour tenir le rôle de religions universelles.

Cela dit, laissez-moi vous donner un exemple d’une croyance non-islamique que le Coran considère comme blasphématoire, à savoir la croyance selon laquelle Dieu aurait eu des enfants. À l’époque du prophète Mohammed, les Arabes croyaient que les anges étaient les filles de Dieu, tandis qu’une majorité de chrétiens croient que Jésus était le fils de Dieu et que certains juifs croient qu’Ezra était le fils de Dieu. Tout comme le Coran avance des arguments pour démontrer l’impossibilité de l’existence d’autres divinités à part Dieu, il présente également des arguments convaincants pour démontrer l’impossibilité, pour Dieu, d’avoir un enfant, fille ou garçon. Si le Créateur est Unique et qu’Il Se suffit à Lui-même, alors rien ne peut Lui ressembler :

 

« Rien ne Lui ressemble. » (Coran 42:11)

Et puisque tel est le cas, alors :

« Il n’a jamais engendré et n’a pas été engendré. » (Coran 112:3)

« … Comment aurait-Il un enfant alors qu’Il n’a pas de compagne ? C’est Lui qui a tout créé, et Il est Omniscient. » (Coran 6:101)

Le Coran nous dit, donc, que l’affirmation voulant que Dieu ait eu des enfants contredit le fait (reconnu par ceux qui font cette affirmation) qu’Il est le Créateur de l’univers, qu’Il Se suffit à Lui-même et qu’Il n’a jamais eu d’épouse. Maintenant, s’Il est le Créateur de tous les êtres vivants, cela inclut ceux que l’on a prétendu être Ses enfants. Or, nul ne crée son propre enfant; il l’engendre plutôt. Si l’on insiste sur la supposition que l’enfant est uniquement engendré et non créé par Dieu, cela mène à de fausses conclusions :

L’enfant engendré doit être de même nature que son père et dans ce cas, Dieu ne serait pas unique.

Dieu ne serait alors pas le créateur de toute chose.

Dieu serait obligé d’avoir une épouse, qui devrait évidemment être de même nature que Lui (sinon, ils ne pourraient engendrer quoi que ce soit ensemble).

Mais dans ce cas, le nombre de personnes possédant la même nature que Dieu serait de trois (Dieu inclus).

Si l’enfant est engendré, alors il ne peut être éternel (et ne peut donc être de même nature que son père).

Il doit alors être temporel. Mais dans ce cas, il doit avoir un créateur. Et si le Dieu, qui est son père, ne peut être à la fois son créateur, il doit nécessairement y avoir un autre créateur que Dieu. Et dans ce cas, ce créateur serait le véritable créateur, car c’est par Sa volonté et Son pouvoir que l’autre Dieu aurait pu engendrer Son fils…

Il ne faut donc pas s’étonner que le Coran dise, au sujet de ceux qui prétendent que Dieu a un enfant :

«Vous proférez là une chose abominable! Peu s’en faut que les cieux ne se déchirent, à ces mots, que la terre ne se fende et que les montagnes ne s’écroulent! Quoi! Attribuer un fils au Très Miséricordieux alors qu’il ne sied nullement à (la majesté) du Tout Miséricordieux d’avoir un fils! » (Coran 19:89-91)

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La femme en islam : oppression ou libération?  posté le mardi 17 janvier 2012 17:27

Des siècles durant, les musulmanes, à travers le monde, ont connu un sentiment de liberté par le port du hijab. Les événements récents ont de nouveau mis à l’avant-plan la question de la libération des femmes, en islam.

Une femme portant le hijab peut-elle se prétendre libérée?

Une religion qui considère la moralité comme une partie de la foi peut-elle clairement définir l’égalité entre l’homme et la femme, de même que les droits et responsabilités de chacun? La réponse est oui. À une époque où les principes de l’islam sont remis en question à la fois par les musulmans et les non-musulmans, nous devons nous montrer prudents lorsque vient le temps de juger l’islam.

L’image de l’islam transmise par les médias est souvent biaisée et injustifiée. Et celle que donnent malheureusement certains musulmans, au monde, ne reflète pas nécessairement la véritable nature de l’islam. L’islam, une religion révélée pour toute l’humanité jusqu’à la fin des temps, prend très au sérieux l’égalité entre l’homme et la femme. Il voit la libération de la femme comme essentielle et considère la modestie, le bon caractère et les bonnes manières comme une manière d’atteindre cette libération.

Trop souvent, l’image de la femme voilée est utilisée pour représenter ce que la majeure partie du monde considère comme de l’oppression. Toute son existence est décrite en des termes qui traduisent sa prétendue ignorance et son supposé mécontentement. Des mots tels que « battue », « réprimée » et « opprimée » sont lancés tous azimuts, par les médias, dans une tentative désespérée de convaincre les lecteurs ou les auditeurs que les femmes, en islam, ne possèdent aucun droit. Des termes tels que « enveloppée » et « enchaînée » sont utilisés pour présenter une image de femmes qui n’ont aucune intelligence et qui sont les esclaves ou les possessions de leur mari et de leur père. Au 19e siècle, T.E. Lawrence a décrit les femmes, en Arabie, comme « la mort prenant une marche » et depuis, le véritable statut de la femme, en islam, a baigné dans l’incompréhension. Pourtant, la vérité est loin de ce portrait mélodramatique.

Il y a de cela 1400 ans, l’islam a élevé le statut de la femme de personne opprimée à celui de personne libre. À une époque où les femmes étaient considérées comme des possessions, l’islam a redonné à la femme une dignité certaine.

Afin de bien comprendre la libération que l’islam a octroyée aux femmes, nous devons d’abord étudier le concept de libération tel que vu par l’Occident. Dans les pays occidentaux, où la libération signifie souvent une liberté illimitée, de nombreuses femmes mènent une vie qu’elles trouvent insatisfaisante et dépourvue de sens. Dans leur quête de libération, elles ont abandonné les idéaux de moralité et de stabilité et se sont retrouvées dans maintes situation très éloignés de la réalité et de la vraie vie.

En effet, qu’y a-t-il de libérateur dans le fait de travailler toute la journée et de rentrer chez soi, le soir, pour achever des tâches ménagères? Qu’y a-t-il de libérateur dans le fait de faire des bébés qui, à l’âge d’à peine six semaines, sont remis aux soins d’une garderie, où ce sont des étrangers qui lui apprendront à se comporter? On a vu des fillettes d’à peine six ans chez lesquelles on a diagnostiqué des désordres alimentaires, les grossesses chez les adolescentes sont en hausse constante et les femmes qui choisissent de rester à la maison pour élever leurs enfants sont considérées comme vieux jeu et, plus tard, si elles tentent un retour sur le marché du travail, on les voit comme des personnes non embauchables.

Les femmes, en Occident, sont libérées; libérées au point où elles n’ont pratiquement plus la liberté de choisir le mode de vie qui leur sied le mieux. Elles ne sont que libres de choisir parmi les nombreux biens qui leur sont offerts par les maîtres du marketing. Les prétendues femmes libérées de l’Occident sont en fait des esclaves : esclaves du système économique, esclaves des diktats de la mode et de l’industrie de la beauté, esclaves d’un système qui les perçoit comme des machines auxquelles on apprend à être désirables, à gagner de l’argent et à magasiner. Même la femme de carrière, qui a réussi à gravir les échelons, est une esclave de la société de consommation, qui la convainc qu’elle doit habiter une luxueuse demeure, porter des vêtements dernier cri, conduire une voiture de l’année et envoyer ses enfants dans les écoles les plus dispendieuses.

Peut-on parler de libération?

L’inclination naturelle de la femme est de faire plaisir aux membres de sa famille et de son entourage, de même qu’aux hommes qui sont importants pour elle (père, frère, mari…), de s’assurer de leur confort et de les soutenir au quotidien. L’inclination naturelle de l’homme est de protéger les membres de sa famille et de son entourage, de même que les femmes qui sont importantes pour lui (mère, sœur, épouse…), de les soutenir et de subvenir à leurs besoins. L’islam, le seul mode de vie divinement révélé et un guide pour l’humanité, nous encourage à suivre ces inclinations naturelles. Il nous invite à abandonner ces idées qui sont totalement étrangères à la nature humaine et à développer et entretenir des liens familiaux normaux.

La femme musulmane sait la place qui lui revient au sein de la société et au sein de sa famille. Sa religion est sa première priorité. Par conséquent, son rôle est clairement défini. Loin d’être opprimée, la musulmane est une femme libérée au sens véritable du terme. Elle n’est l’esclave d’aucun homme et d’aucun système économique; elle n’est l’esclave que de Dieu. L’islam définit clairement les droits et responsabilités de la femme (et de l’homme), que ce soit au niveau spirituel, social ou économique. Les lignes de conduite de l’islam élèvent la femme vers une position naturelle et vénérée.

Les femmes, en islam, n’ont nullement besoin de protester ni de manifester pour obtenir des droits équivalents à ceux des hommes. Elles n’ont aucun besoin de mener une vie sans aucun objectif autre que de gagner de l’argent et acquérir des biens. L’islam, la seule religion véritable, nous amène à comprendre le fait indéniable que les hommes et les femmes sont égaux, partenaires et protecteurs les uns des autres.

« Leur Seigneur les a alors exaucés (en disant): « Certes, Je ne laisserai jamais perdre le fruit de ses œuvres à quiconque parmi vous, homme ou femme. Vous provenez les uns des autres. Alors ceux qui ont émigré et qui ont été chassés de leur maison, qui ont souffert de persécutions pour Ma cause, qui ont combattu et été tués, Je vais certes effacer leurs mauvaises actions et les faire entrer dans des Jardins sous lesquels coulent des rivières, comme récompense de Ma part. » Et c’est auprès de Dieu qu’est la meilleure récompense. » (Coran 3:195)

« Quiconque fait un mal sera rétribué en fonction de ce mal; et il ne trouvera, contre Dieu, ni allié ni protecteur. Et quiconque, homme ou femme, accomplit de bonnes œuvres tout en étant croyant, voilà ceux qui entreront au Paradis. Et ils ne seront point lésés, fût-ce d’une pellicule de noyau de datte. » (Coran 4:124)

La femme, en islam, a le droit de posséder ses propres biens et d’utiliser son argent comme bon lui semble, d’acheter et de vendre, de donner en cadeau et en charité. Elle a également droit aux héritages, tout comme elle a droit à l’éducation; l’acquisition du savoir est une obligation pour tous les musulmans, homme ou femme. L’épouse musulmane n’a absolument aucune obligation de soutenir financièrement les membres de sa famille, bien qu’elle puisse travailler si elle le désire.

L’islam interdit de forcer une femme à se marier contre son gré; celle-ci a le droit d’accepter ou de refuser une proposition de mariage. Elle a également le droit de demander le divorce si elle le juge nécessaire.

L’islam enseigne que la famille constitue le noyau de la société. De plus en plus, dans la culture occidentale, le tissu sociétal est déchiré en tous sens par l’éclatement du noyau familial. Et c’est de ces sociétés prêtes à s’effondrer que s’élève l’appel à la libération des femmes! En plus d’être un manque de jugement flagrant, cela ressemble plutôt à une faible tentative de trouver une voie rassurante où les femmes puissent se sentir en sécurité. Car une telle sécurité ne se trouve que lorsque l’être humain se tourne vers Dieu et accepte le rôle pour lequel il a été créé.

Si la libération signifie la liberté, elle ne signifie pas pour autant la liberté de faire comme bon nous semble. La liberté ne devrait jamais se vivre au détriment de sa propre personne ou de la communauté au sens large. Lorsqu’une femme remplit le rôle pour lequel elle a été créée, non seulement est-elle libérée, mais totalement indépendante.

La femme voilée que vous voyez dans la rue est libérée. Elle est libérée des chaînes qui entourent les pieds de la femme occidentale. Elle est libérée de l’esclavage économique et de la nécessité de faire vivre une famille sans le soutien d’un mari et sans aide aucune de la société. Elle mène sa vie en se pliant aux directives divines; sa vie est remplie de paix, de joie et de force. Elle n’a pas peur du monde dans lequel elle vit et elle accueille ses tests et ses épreuves avec force et patience, certaine du fait que la vraie libération ne s’atteint que par la soumission volontaire à l’ordre naturel de l’univers.

L’oppression ne se définit pas par un morceau de tissu, mais plutôt par un écœurement profond et un affaiblissement de l’esprit. L’oppression a la voie libre pour croître dans une société sur le point de s’effondrer parce ses membres ont perdu toute notion de moralité et ne reconnaissent plus la raison d’être de leur existence. La véritable libération prend son essor dans une société juste et unie, qui fonde son mode de vie sur l’ordre naturel des choses et sur les principes révélés par Dieu. Tel est l’idéal de l’islam et voilà ce qui fait de la femme musulmane une femme libérée.

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La gentillesse envers les voisins  posté le dimanche 15 janvier 2012 16:24

Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) est un homme aimé de tous les musulmans. Il est également loué et respecté par de nombreux non-musulmans. Mahatma Ghandi l’a décrit comme quelqu’un qui respectait scrupuleusement ses promesses, qui était entièrement dévoué à ses amis et à ses fidèles, un homme intrépide, courageux, dont la confiance en Dieu et en sa mission était inébranlable. Les musulmans de partout dans le monde le considèrent comme l’exemple à suivre dans l’adoration de Dieu et dans leur façon de traiter avec les autres.

L’islam, tel qu’enseigné par le prophète Mohammed, exhorte les musulmans à traiter les voisins avec bonté et respect. Nos voisins méritent notre respect et notre gentillesse indépendamment de leur religion, de leur race ou de leur nationalité. Dans un hadith rapporté par ‘Aisha[1], l’épouse du Prophète, l’ange Gabriel insista pour que le Prophète saisisse bien à quel point il est important de bien traiter nos voisins. Le Prophète raconte que Gabriel insista tant sur ce point qu’il finit par croire qu’il (Gabriel) accorderait aux voisins des droits d’héritage. Cela illustre à quel point le bon traitement des voisins est important.

La mission de Mohammed consistait à transmettre le message de Dieu, qui commande clairement, dans le Coran, de bien traiter les voisins.

« Adorez Dieu et ne Lui attribuez aucun associé. Traitez avec bonté vos parents et vos proches, ainsi que les orphelins, les nécessiteux, le voisin qui est tout près et le voisin qui est éloigné, le compagnon de voyage et le voyageur, et les esclaves que vous possédez. Certes, Dieu n’aime pas ceux qui sont arrogants et vantards… » (Coran 4:36)

Le prophète Mohammed rappelait constamment aux hommes et aux femmes de son entourage leurs obligations envers Dieu et envers leurs coreligionnaires. Il les exhortait à accomplir de bonnes actions et à remplir leurs obligations. Il leur disait, entre autres : « Quiconque croit en Dieu et au Jour Dernier ne doit causer aucun tort à son voisin. » Il rappelait aussi aux musulmans (et cela inclut les musulmans d’hier et d’aujourd’hui) qu’un croyant ne laisse pas son frère ou sa sœur en islam avoir faim tandis que lui-même mange à sa faim et ne le laisse pas vivre dans la misère quand il est capable de l’aider. De nos jours, tandis que les personnes âgées meurent seules et oubliées et que nos voisins, proches et éloignés, ont faim et sont dans le besoin, il serait bon de nous rappeler l’exemple de nos pieux prédécesseurs.

Un jour, le Prophète dit à l’un de ses proches compagnons, Abou Dhar, d’ajouter un peu d’eau à son bouillon pour pouvoir en offrir à ses voisins.[2] Un autre compagnon, Abdoullah ibn Amr, demanda pour sa part à son serviteur, après avoir égorgé un mouton : « En as-tu donné une partie à notre voisin juif? ». Les musulmans sont encouragés à offrir des cadeaux, même s’ils sont de peu de valeur, car la véritable valeur d’un cadeau est la générosité avec laquelle il est offert. Offrir des cadeaux encourage l’amitié et renforce les liens. Lorsque l’épouse du Prophète, ‘Aisha, lui demanda à quelle voisine elle devait envoyer un cadeau, il répondit : « Celle dont la porte est la plus proche de la tienne »[3]. Bien que les proches voisins soient les premiers dont nous devons nous soucier du bien-être, l’islam nous enjoint de nous soucier de tous nos voisins. C’est une façon de faire qui prend en considération les besoins et les sentiments d’autrui dans toute la communauté en général.

Quand on comprend bien les enseignements de l’islam, on comprend que lorsqu’une partie de la communauté souffre, c’est toute la communauté qui souffre. Après notre famille et nos proches, les voisins sont ceux de qui nous dépendons le plus en périodes de conflits et de calamités et en temps de crise. Une mauvaise relation avec nos voisins peut nous rendre la vie misérable. Il est donc important que les gens qui partagent un quartier soient en mesure de se fier les uns aux autres et de compter les uns sur les autres et ce, indépendamment de leur religion, de leur race ou de leur nationalité. Les voisins doivent avoir l’assurance que leur honneur sera respecté et que leurs biens seront en sécurité. Le prophète Mohammed a décrit un bon voisin comme une des joies de la vie d’un musulman. Il a dit : « Parmi les choses qui apportent du bonheur au croyant, en cette vie, sont un bon voisin, une maison spacieuse et une bonne monture. »[4] Un bon voisin est un voisin sur qui l’on peut compter pour notre confort et notre sécurité. Il est donc important que celui qui croit en Dieu ne ménage aucun effort pour se montrer aimable, attentionné et généreux envers ses voisins. Le Prophète a mis en garde ses compagnons contre le fait de causer du tort à ses voisins ou de les contrarier.

Dans un hadith[5]qui est aussi d’actualité aujourd’hui qu’il l’était il y a 1500 ans, le prophète Mohammed fut interrogé au sujet d’une femme qui faisait des prières et des jeûnes surérogatoires et qui donnait généreusement en charité, mais qui ne se retenait pas de parler durement à ses voisins. Il la décrivit comme une personne de l’Enfer, qui serait châtiée pour son comportement répréhensible. Dans le même hadith, on l’interrogea au sujet d’une femme qui faisait seulement ses prières et ses jeûnes obligatoires et qui donnait peu en charité, mais dont les voisins étaient à l’abri de la mauvaise langue et jamais offensés par elle. Le Prophète la décrivit comme une personne du Paradis. L’islam attache beaucoup d’importance à la solidarité des familles, des voisinages et de la communauté en général.

Mais qu’en est-il si l’on se retrouve avec un voisin malfaisant, qui ne nous respecte d’aucune façon? Le musulman doit savoir se montrer patient et tolérant. Il s’efforce d’avoir de bonnes manières et de nourrir une attitude de pardon dans l’espoir de recevoir la rétribution de Dieu. Il endure tant qu’il est possible d’endurer, mais si la situation devient intolérable, il ne lui est évidemment pas interdit d’utiliser les recours à sa portée.

Une fois, le Prophète conseilla à un homme de rassembler tous ses effets personnels au milieu de la route pour indiquer aux passants qu’il ne pouvait plus supporter de vivre près de son voisin. Le « mauvais voisin » vint immédiatement lui demander pardon et l’implora de retourner chez lui.[6] Personne n’aime que ses mauvaises actions soient rendues publiques et cela est encore plus vrai pour un musulman, dont la religion l’oblige à avoir des critères moraux élevés. L’islam accorde beaucoup d’importance au respect, à la tolérance et au pardon et lorsqu’on en fait preuve envers nos voisins, cela démontre des vertus et des valeurs morales étroitement liées à l’adoration de Dieu.

 


Footnotes:

[1] Sahih Al-Boukhari

[2] Sahih Mouslim

[3] Ibid.

[4] Rapporté par al-Hakim avec un isnad sahih.

[5] Sahih Al-Boukhari

[6] Sahih Al-Boukhari, Ibn Habban & Abou Daoud.

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Alors comment devons-nous surmonter notre détresse et notre chagrin?  posté le samedi 31 décembre 2011 15:42

Une question qui vient à l’esprit après cette discussion est la suivante : comment pouvons-nous arriver à surmonter notre chagrin et notre sentiment de désespoir quand une calamité nous frappe? Chaque personne aura à vivre une ou des périodes d’angoisse et de détresse, au cours de sa vie, et certaines personnes plus que d’autres. Les gens réagissent de diverses façons à ces situations; mais comment un croyant doit-il apprendre à surmonter sa détresse?

La première chose qu’un croyant doit comprendre et reconnaître, c’est que toute épreuve provient de Dieu. Le Coran dit :

« Dis-leur (ô Mohammed) : « Tout vient de Dieu. » (Coran 4:78)

Une fois que nous réalisons que tout vient de Dieu, nous devons aussi comprendre que Dieu est Très Aimant (al-Wadoud) et Bon (al-Barr). Il y a donc un bien dans chaque chose que Dieu décrète pour nous, même si nous ne le voyons pas immédiatement. Dieu dit :

« Mais il se peut que vous détestiez une chose alors qu’elle est bonne pour vous, et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle est mauvaise pour vous. Dieu sait, tandis que vous ne savez pas. » (Coran 2:216)

Hasan al-Basri, un grand érudit musulman, a dit :

« Ne nourrissez pas de ressentiment à l’égard des calamités qui vous frappent ou des désastres qui surviennent. Il se peut que votre salut se trouve dans une chose que vous n’aimez pas ou que votre perte se trouve dans une chose que vous aimez. »

Par exemple, si un homme est congédié, il se peut que ce soit pour trouver, par la suite, un meilleur emploi, qu’il n’aurait pas cherché s’il n’avait pas été congédié. L’un des bienfaits des calamités, dont nous pouvons être certains, est que Dieu pardonne les péchés de la personne qui les subit. Mous’ab ibn Sa’d ibn Malik a rapporté que son père a demandé :

« Ô messager de Dieu: qui sont les personnes les plus testées et éprouvées, en cette vie? » Le Prophète répondit : « Les prophètes et ceux qui leur ressemblent (i.e. qui craignent Dieu et qui sont pieux). Une personne est testée en fonction de sa piété et de sa foi. Si sa foi est forte, elle sera rudement éprouvée; et si sa foi est faible, elle sera testée en conséquence. Une personne sera éprouvée par toutes sortes de calamités, jusqu’à ce qu’elle n’ait plus de péchés à son actif. » (Ibn Hibban #2901)

Fadl ibn Sahl a dit :

« Il y a, dans les épreuves de la vie, une bénédiction que l’homme sage ne devrait pas ignorer; car l’épreuve efface les péchés, offre l’occasion de mériter une rétribution pour sa patience, rend moins négligent, rappelle à quel point la santé est une bénédiction, pousse au repentir et à donner en charité. »

Le croyant doit toujours se tourner vers Dieu quand il est éprouvé. De cette façon, l’épreuve qui le touche lui rappelle que l’objectif ultime de sa vie – et la raison pour laquelle il a été créé – est l’adoration de Dieu. Telle est la signification de notre existence. Dieu dit, dans le Coran:

« Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent. » (Coran 51:56)

Souvent, quand tout va bien dans sa vie, l’homme oublie d’adorer Dieu. Et ce n’est que lorsqu’une calamité le frappe qu’il se souvient de Lui et L’invoque. C’est ainsi qu’une calamité peut servir à rappeler à l’homme la raison pour laquelle il a été créé. Ibn Taymiyyah, un érudit musulman, a dit :

« Une calamité qui vous pousse à vous tourner vers Dieu est meilleure, pour vous, qu’un bienfait qui vous fait oublier Dieu. »

Imam as-Soufyan a dit:

« Ce qu’une personne déteste peut être meilleur, pour elle, que ce qu’elle aime; car ce qu’elle déteste la pousse à se tourner vers Dieu, tandis que ce qu’elle aime la rend insouciante. »

Par conséquent, chaque fois que nous sommes éprouvés, nous devrions nous montrer reconnaissants envers Dieu et dire alhamdoulillah (louanges à Dieu). Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit :

« Le croyant a une destinée étonnante ! Tout ce qui lui advient est bénéfique, et cela n’est réservé qu’à lui seul. En effet, lorsqu’un bien lui échoit, il remercie Dieu et ceci est un bien pour lui. Et s’il est victime d’un malheur, il se montre patient et cela est aussi un bien pour lui. » (Sahih Mouslim)

 

Quand Ibn Taymiyyah fut injustement emprisonné, il considéra sa situation comme une bénédiction rendue possible par ses ennemis, car il passa son temps d’emprisonnement dans l’adoration de Dieu. Il dit :

« Que peuvent bien me faire mes ennemis? Mon emprisonnement est une retraite religieuse (i.e. une occasion d’adorer Dieu), s’ils me tuent, ils feront de moi un martyr et s’ils m’expulsent de ma ville, ce sera pour moi une occasion de voyager. »

Le prophète Mohammed a dit :

« Si un musulman frappé d’une calamité dit ce que Dieu lui a enjoint de dire (i.e. « C’est à Dieu que nous appartenons et c’est vers Lui que nous retournerons. Ô Dieu, rétribue-moi pour cette affliction et remplace-la par quelque chose de meilleur. »), Dieu le récompensera par quelque chose de meilleur. » (Sahih Mouslim)

Nous devons garder à l’esprit que Dieu éprouve ceux qu’Il aime le plus. Le Prophète a dit :

« Les plus grandes récompenses viennent avec les plus grandes épreuves. Quand Dieu aime des gens, Il les teste. Quiconque accepte cela gagne Sa satisfaction. » (at-Tirmidhi)

Le Prophète a également dit:

« La voie vers le Paradis est pavée de difficultés. »

Les calamités et la détresse qui les accompagne servent, entre autres, à effacer nos péchés ici-bas, afin que nous ne soyons pas châtiés pour ces péchés dans l’au-delà. Le Prophète a dit :

« Les croyants et les croyantes continueront d’être éprouvés – par rapport à eux-mêmes, à leurs enfants et à leurs biens – jusqu’à ce qu’ils rencontrent leur Seigneur sans aucun péché à leur actif. » (at-Tirmidhi)

Dieu ne nous envoie par des calamités pour nous détruire, ébranler notre volonté ou nous achever, mais plutôt pour tester notre patience et notre foi. Si jamais aucune épreuve ne l’atteignait, une personne deviendrait vite arrogante et insouciante et son cœur s’endurcirait, ce qui la conduirait tout droit en Enfer. Les épreuves sont donc une bénédiction de Dieu, un remède qu’Il nous envoie pour guérir notre cœur et pour que nous travaillions à faire disparaître ces défauts, en nous, qui risquent de nous mener à notre perte.

Quand nous sommes éprouvés, nous devons nous souvenir que Dieu nous récompensera pour cela, mais aussi nous montrer patients. Car la récompense ultime ne sera pas ici-bas, mais dans l’au-delà. Abou Soufyan perdit un œil, lors d’une bataille où il défendait les musulmans. Il demanda au Prophète de prier Dieu pour qu’il recouvre la vue dans son œil. Le Prophète lui demanda s’il préférait recouvrer la vue ici-bas ou dans l’au-delà et Abou Soufyan répondit qu’il préférait recevoir sa rétribution dans l’au-delà. L’histoire nous apprend qu’il finit par perdre la vue dans son autre œil également.

Dieu dit :

« Nous faisons descendre Notre miséricorde sur qui Nous voulons et ne faisons pas perdre aux hommes de bien la récompense [de leurs œuvres]. Et la récompense de l’au-delà est bien meilleure pour ceux qui croient et craignent (Dieu). » (Coran 12:56-57)

Le croyant ne doit jamais désespérer de la miséricorde de Dieu et croire que Dieu ne le sortira pas des mauvaises situations dans lesquelles il se retrouve. En fait, le nom de Satan, en arabe (Iblis) vient du mot-racine ablasa, qui signifie « désespoir ». Parfois, quand une calamité frappe une personne, elle a recours à l’alcool ou à des substances illicites pour oublier sa douleur. Mais le croyant ne sombre jamais dans le désespoir, car il se tourne vers Dieu et cherche refuge auprès de Lui. Dieu dit, dans le Coran :

« Par la clarté matinale! Et par la nuit quand elle couvre tout! Ton Seigneur ne t’a pas abandonné et ne te déteste pas. La vie dernière sera meilleure, pour toi, que la vie présente. Ton Seigneur t’accordera [Ses largesses] et alors, tu seras satisfait. » (Coran 93:1-5)

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