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Ce que dit le Coran sur les mers profondes et les vagues internes  posté le lundi 11 janvier 2010 14:23

 Ce que dit le Coran sur les mers profondes et les vagues internes :

Dieu dit, dans le Coran:

(Coran, 24:40)Les êtres humains sont incapables de plonger à plus de quarante mètres sans l’aide de sous-marins ou d’équipements spéciaux. Et ils ne peuvent survivre sans l’aide de ces équipements dans la partie obscure des océans, c’est-à-dire à une profondeur de 200 mètres et plus. Les scientifiques ont récemment découvert cette obscurité profonde à l’aide d’équipements spéciaux et de sous-marins qui leur ont permis de plonger dans les profondeurs des océans. De la phrase suivante: “sur une mer profonde: des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s’élèvent d’autres vagues, sur lesquelles il y a d’épais nuages.”, tirée du verset précédent, on comprend également que les eaux profondes des mers et océans sont recouvertes de vagues, et qu’au-dessus de ces vagues il y a d’autres vagues. Il est clair que les deuxièmes vagues auxquelles le verset fait référence sont les vagues de surface que nous pouvons voir, car il est spécifié qu’au-dessus de ces vagues, il y a des nuages. Mais qu’en est-il des premières vagues auxquelles le verset fait référence?Les actions des mécréants sont encore semblables à des ténèbres sur une mer profonde: des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s’élèvent d’autres vagues, sur lesquelles il y a d’épais nuages. Ténèbres entassées les unes au-dessus des autres; quand quelqu’un étend la main, il ne la distingue presque pas... "

Ce verset fait mention de l’obscurité profonde qui règne dans les profondeurs des mers et océans, là où lorsque quelqu’un étend la main, il ne peut presque pas la distinguer. Les ténèbres dans les mers profondes commencent à une profondeur d’environ 200 mètres. À cette profondeur, il n’y a presque pas de lumière. Et il n’y a plus du tout de lumière à une profondeur de plus de 1000 mètres.

Les scientifiques ont récemment découvert qu’il existe des vagues internes “qui se trouvent sur les interfaces de densité, situées entre les couches de densités différentes.” Les vagues internes recouvrent les eaux profondes des mers et océans parce que  les eaux profondes ont une densité plus élevée que celle des eaux audessus d’elles. Les vagues internes se comportent de la même façon que les vagues de surface. Tout comme les vagues de surface, elles peuvent aussi déferler. Les vagues internes ne peuvent être perçues par l’oeil humain; c’est en étudiant les variations de température ou de salinité à un endroit déterminé que l’on arrive à les détecter.

 

 

 

 

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Une journaliste britannique donne son opinion sur le voile et sur le traitement des femmes en islam  posté le dimanche 07 février 2010 20:17


Avant, je percevais les femmes voilées comme des créatures opprimées et silencieuses; avant, c’est-à-dire jusqu’au jour où je fus capturée par les Talibans.  En septembre 2001, à peine 15 jours après les attaques contre les États-Unis, je me faufilai en Afghanistan enveloppée d’une burqa bleue, dans l’intention d’écrire un article sur la vie que menaient les Afghans sous le régime taliban.  Mais je fus bientôt découverte, arrêtée et détenue durant 10 jours.  Je crachai sur mes ravisseurs et les insultai.  Ils me dirent que j’étais une « mauvaise » femme, mais me libérèrent après que je leur eus fait la promesse de lire le Coran et d’étudier l’islam. (Honnêtement, je ne sais qui d’eux ou de moi se réjouit le plus de cette libération.)  De retour chez moi, à Londres, je tins parole et étudiai l’islam – et je fus très étonnée de ce que je découvris.  Je m’attendais presque à trouver des chapitres entiers du Coran expliquant comment battre sa femme ou opprimer les femmes de sa famille; je trouvai plutôt des passages encourageant la libération des femmes.  Deux ans et demie après avoir été capturée par les Talibans, je me convertis à l’islam, provoquant dans mon entourage à la fois l’étonnement et la déception, mais je reçus aussi l’encouragement de quelques amis et membres de ma famille.

Aujourd’hui, c’est avec dégoût et consternation que j’entends l’ancien secrétaire des affaires étrangères, Jack Straw, décrire le niqab (voile du visage) comme une barrière à l’intégration, et que je vois se porter à sa défense le premier ministre Tony Blair, l’écrivain Salman Rushdie, et même le premier ministre italien Romano Prodi.  M’étant trouvée des deux côtés du voile, je puis affirmer que la majorité des politiciens et journalistes qui critiquent l’oppression des femmes dans le monde islamique n’ont aucune idée de ce dont ils parlent.  Ils sont là à parler publiquement de voile, d’enfants forcés au mariage, de circoncision féminine et de crimes d’honneur et, sans aucune connaissance du sujet, blâment l’islam pour tous ces problèmes, leur arrogance n’étant surpassée que par leur ignorance.  Ces problèmes culturels et ces coutumes n’ont absolument rien à voir avec l’islam.

Une étude attentive du Coran révèle qu’à peu près toutes ces choses pour lesquelles les féministes se sont battues dans les années 70 étaient considérées comme des droits acquis par les musulmanes il y a de cela 1400 ans.  En islam, les femmes sont considérées égales aux hommes aux niveaux de la spiritualité, de l’éducation et de leur valeur, en tant qu’êtres humains; et leur capacité à porter des enfants et à les élever est considérée comme une belle qualité.  Quand l’islam a autant à offrir aux femmes, pourquoi les hommes occidentaux sont-ils aussi obsédés par ce que portent les musulmanes?  Même les ministres britanniques Gordon Brown et John Reid ont formulé des remarques désobligeantes envers le niqab – et ils sont originaires d’Écosse, où les hommes portent des jupes.

Lorsque je me convertis à l’islam et commençai à porter le hijab, les répercussions furent inattendues.  Je ne faisais pourtant que couvrir mes cheveux d’un foulard, mais je devins, du jour au lendemain, une citoyenne de seconde classe.  Je m’attendais bien à entendre des commentaires islamophobes, mais jamais je n’avais imaginé que j’allais m’attirer une telle hostilité ouverte de la part de purs étrangers.  Des taxis libres me passaient sous le nez, le soir, malgré mes gestes pour les héler.  Un jour, je tapotai sur la vitre d’un taxi après que ce dernier eût fait descendre un passager juste devant moi; il me regarda et redémarra aussitôt.  Un autre, qui m’avait faite monter, me dit : « Dites, ne laissez pas une bombe sur la banquette arrière, hein? » avant de me demander : « Vous savez où se cache Ben Laden? ».

Oui, se vêtir de façon modeste est une obligation pour la femme musulmane.  Mais la majorité des musulmanes préfèrent porter le hijab, qui laisse le visage découvert, tandis qu’une minorité préfère le niqab, qui couvre le visage.  Dans les deux cas, il s’agit d’une déclaration personnelle : mes vêtements vous laissent savoir que je suis musulmane et que je m’attends à être traitée avec respect, tout comme le banquier de Wall Street porte un costume qui le définit comme un cadre que l’on doit prendre au sérieux.  Et, surtout pour les converties, comme moi, l’attitude des hommes qui abordent les femmes de façon inappropriée et irrespectueuse est intolérable.

De nombreuses années durant, j’ai été une féministe engagée; puis, j’ai découvert que les féministes musulmanes étaient encore plus radicales que les féministes occidentales.  Elles détestent ces concours de beauté, et encore plus depuis que la compétition mondiale de 2003 a présenté une Miss Afghanistan en bikini, Vida Samadzai, en insistant sur le fait qu’elle représentait la « victoire des droits des femmes », ce pour quoi les responsables du concours lui ont attribué un prix spécial.  Les jeunes féministes musulmanes considèrent le hijab et le niqab comme des symboles envoyant un message de rejet envers les excès de la vie moderne tels que la drogue, l’alcool et la sexualité débridée.  Qu’est-ce qui est le plus libérateur?  Être jugée sur la longueur de sa jupe et la grosseur de ses seins ou être jugée sur son caractère et son intelligence?  En islam, ce n’est que par la piété que l’on atteint une certaine supériorité et non pas par la beauté, le pouvoir, la position dans la société ou le sexe.

Je ne savais si je devais crier ou rire lorsque l’administration Prodi (Italie) s’est jointe au débat, la semaine dernière, en déclarant qu’il ne fallait que du « gros bon sens » pour ne pas porter le niqab, puisque ce dernier rend les relations sociales « plus difficiles ».  N’importe quoi.  Si tel était le cas, alors pourquoi accepter l’utilisation quotidienne des cellulaires, emails et fax?  Et nul n’éteint la radio sous prétexte qu’il ne voit pas le visage de l’animateur.  Dans l’islam, je me sens respectée.  J’ai un droit à l’éducation et un devoir d’acquérir le savoir, que je sois célibataire ou mariée.  Nulle part, dans l’islam, il n’est dit que la tâche de la femme se résume à laver, nettoyer et cuisiner pour les hommes.  Quant à cette idée répandue selon laquelle l’homme musulman peut battre sa femme comme il le veut, elle est simplement fausse.

Les critiques de l’islam vous citent des versets du Coran ou des hadiths pris au hasard, et toujours hors contexte.  Si un homme lève ne serait-ce qu’un doigt sur sa femme, il n’a pas le droit de laisser de marques sur son corps, ce qui est la façon du Coran de dire « ne bat pas ta femme, imbécile ».  Ce ne sont pas que les hommes musulmans qui ont besoin de reconsidérer le rôle de la femme et la façon dont ils la traite.  Selon un récent sondage national sur la violence domestique, 4 millions d’Américaines ont subi des coups importants, de la part de leur conjoint, au moins une fois sur une période de douze mois.  Plus de trois femmes sont tuées chaque jour par leur mari ou conjoint, c’est-à-dire près de 5500 depuis le 11 septembre.

Les hommes violents ne proviennent pas tous de la même religion ou culture.  C’est une femme sur trois, dans le monde, qui a déjà été soit battue, forcée à des rapports sexuels ou abusée de diverses façons au cours de sa vie.  Il s’agit d’un problème mondial qui transcende la religion, la richesse, la classe sociale, la race et la culture.  Et on ne peut nier qu’en Occident, d’une manière générale, les hommes se croient encore supérieurs aux femmes, malgré ce qu’ils en disent.  Ils sont toujours mieux payés pour un travail égal et les femmes sont toujours considérées comme une marchandise sexuelle dont le pouvoir et l’influence dépendent directement de leur apparence physique.  Et ceux qui tentent encore de faire croire que l’islam opprime les femmes auraient intérêt à se rappeler cette déclaration, faite en 1992, par le révérend Pat Robertson au sujet des femmes occupant des postes d’autorité : « le féminisme est un mouvement politique anti-famille et socialiste qui encourage les femmes à quitter leur mari, à tuer leurs enfants, à pratiquer la sorcellerie, à détruire le capitalisme et à devenir lesbiennes. »  Maintenant, dites-moi qui est civilisé et qui ne l’est pas.

 (Yvonne Ridley est rédactrice politique pour l’Islam Channel TV de Londres et co-auteure de « In the hands of the Taliban : her extraordinay story » (Entre les mains des Talibans: son histoire extraordinaire).


Avant, je percevais les femmes voilées comme des créatures opprimées et silencieuses; avant, c’est-à-dire jusqu’au jour où je fus capturée par les Talibans.  En septembre 2001, à peine 15 jours après les attaques contre les États-Unis, je me faufilai en Afghanistan enveloppée d’une burqa bleue, dans l’intention d’écrire un article sur la vie que menaient les Afghans sous le régime taliban.  Mais je fus bientôt découverte, arrêtée et détenue durant 10 jours.  Je crachai sur mes ravisseurs et les insultai.  Ils me dirent que j’étais une « mauvaise » femme, mais me libérèrent après que je leur eus fait la promesse de lire le Coran et d’étudier l’islam. (Honnêtement, je ne sais qui d’eux ou de moi se réjouit le plus de cette libération.)  De retour chez moi, à Londres, je tins parole et étudiai l’islam – et je fus très étonnée de ce que je découvris.  Je m’attendais presque à trouver des chapitres entiers du Coran expliquant comment battre sa femme ou opprimer les femmes de sa famille; je trouvai plutôt des passages encourageant la libération des femmes.  Deux ans et demie après avoir été capturée par les Talibans, je me convertis à l’islam, provoquant dans mon entourage à la fois l’étonnement et la déception, mais je reçus aussi l’encouragement de quelques amis et membres de ma famille.

Aujourd’hui, c’est avec dégoût et consternation que j’entends l’ancien secrétaire des affaires étrangères, Jack Straw, décrire le niqab (voile du visage) comme une barrière à l’intégration, et que je vois se porter à sa défense le premier ministre Tony Blair, l’écrivain Salman Rushdie, et même le premier ministre italien Romano Prodi.  M’étant trouvée des deux côtés du voile, je puis affirmer que la majorité des politiciens et journalistes qui critiquent l’oppression des femmes dans le monde islamique n’ont aucune idée de ce dont ils parlent.  Ils sont là à parler publiquement de voile, d’enfants forcés au mariage, de circoncision féminine et de crimes d’honneur et, sans aucune connaissance du sujet, blâment l’islam pour tous ces problèmes, leur arrogance n’étant surpassée que par leur ignorance.  Ces problèmes culturels et ces coutumes n’ont absolument rien à voir avec l’islam.

Une étude attentive du Coran révèle qu’à peu près toutes ces choses pour lesquelles les féministes se sont battues dans les années 70 étaient considérées comme des droits acquis par les musulmanes il y a de cela 1400 ans.  En islam, les femmes sont considérées égales aux hommes aux niveaux de la spiritualité, de l’éducation et de leur valeur, en tant qu’êtres humains; et leur capacité à porter des enfants et à les élever est considérée comme une belle qualité.  Quand l’islam a autant à offrir aux femmes, pourquoi les hommes occidentaux sont-ils aussi obsédés par ce que portent les musulmanes?  Même les ministres britanniques Gordon Brown et John Reid ont formulé des remarques désobligeantes envers le niqab – et ils sont originaires d’Écosse, où les hommes portent des jupes.

Lorsque je me convertis à l’islam et commençai à porter le hijab, les répercussions furent inattendues.  Je ne faisais pourtant que couvrir mes cheveux d’un foulard, mais je devins, du jour au lendemain, une citoyenne de seconde classe.  Je m’attendais bien à entendre des commentaires islamophobes, mais jamais je n’avais imaginé que j’allais m’attirer une telle hostilité ouverte de la part de purs étrangers.  Des taxis libres me passaient sous le nez, le soir, malgré mes gestes pour les héler.  Un jour, je tapotai sur la vitre d’un taxi après que ce dernier eût fait descendre un passager juste devant moi; il me regarda et redémarra aussitôt.  Un autre, qui m’avait faite monter, me dit : « Dites, ne laissez pas une bombe sur la banquette arrière, hein? » avant de me demander : « Vous savez où se cache Ben Laden? ».

Oui, se vêtir de façon modeste est une obligation pour la femme musulmane.  Mais la majorité des musulmanes préfèrent porter le hijab, qui laisse le visage découvert, tandis qu’une minorité préfère le niqab, qui couvre le visage.  Dans les deux cas, il s’agit d’une déclaration personnelle : mes vêtements vous laissent savoir que je suis musulmane et que je m’attends à être traitée avec respect, tout comme le banquier de Wall Street porte un costume qui le définit comme un cadre que l’on doit prendre au sérieux.  Et, surtout pour les converties, comme moi, l’attitude des hommes qui abordent les femmes de façon inappropriée et irrespectueuse est intolérable.

De nombreuses années durant, j’ai été une féministe engagée; puis, j’ai découvert que les féministes musulmanes étaient encore plus radicales que les féministes occidentales.  Elles détestent ces concours de beauté, et encore plus depuis que la compétition mondiale de 2003 a présenté une Miss Afghanistan en bikini, Vida Samadzai, en insistant sur le fait qu’elle représentait la « victoire des droits des femmes », ce pour quoi les responsables du concours lui ont attribué un prix spécial.  Les jeunes féministes musulmanes considèrent le hijab et le niqab comme des symboles envoyant un message de rejet envers les excès de la vie moderne tels que la drogue, l’alcool et la sexualité débridée.  Qu’est-ce qui est le plus libérateur?  Être jugée sur la longueur de sa jupe et la grosseur de ses seins ou être jugée sur son caractère et son intelligence?  En islam, ce n’est que par la piété que l’on atteint une certaine supériorité et non pas par la beauté, le pouvoir, la position dans la société ou le sexe.

Je ne savais si je devais crier ou rire lorsque l’administration Prodi (Italie) s’est jointe au débat, la semaine dernière, en déclarant qu’il ne fallait que du « gros bon sens » pour ne pas porter le niqab, puisque ce dernier rend les relations sociales « plus difficiles ».  N’importe quoi.  Si tel était le cas, alors pourquoi accepter l’utilisation quotidienne des cellulaires, emails et fax?  Et nul n’éteint la radio sous prétexte qu’il ne voit pas le visage de l’animateur.  Dans l’islam, je me sens respectée.  J’ai un droit à l’éducation et un devoir d’acquérir le savoir, que je sois célibataire ou mariée.  Nulle part, dans l’islam, il n’est dit que la tâche de la femme se résume à laver, nettoyer et cuisiner pour les hommes.  Quant à cette idée répandue selon laquelle l’homme musulman peut battre sa femme comme il le veut, elle est simplement fausse.

Les critiques de l’islam vous citent des versets du Coran ou des hadiths pris au hasard, et toujours hors contexte.  Si un homme lève ne serait-ce qu’un doigt sur sa femme, il n’a pas le droit de laisser de marques sur son corps, ce qui est la façon du Coran de dire « ne bat pas ta femme, imbécile ».  Ce ne sont pas que les hommes musulmans qui ont besoin de reconsidérer le rôle de la femme et la façon dont ils la traite.  Selon un récent sondage national sur la violence domestique, 4 millions d’Américaines ont subi des coups importants, de la part de leur conjoint, au moins une fois sur une période de douze mois.  Plus de trois femmes sont tuées chaque jour par leur mari ou conjoint, c’est-à-dire près de 5500 depuis le 11 septembre.

Les hommes violents ne proviennent pas tous de la même religion ou culture.  C’est une femme sur trois, dans le monde, qui a déjà été soit battue, forcée à des rapports sexuels ou abusée de diverses façons au cours de sa vie.  Il s’agit d’un problème mondial qui transcende la religion, la richesse, la classe sociale, la race et la culture.  Et on ne peut nier qu’en Occident, d’une manière générale, les hommes se croient encore supérieurs aux femmes, malgré ce qu’ils en disent.  Ils sont toujours mieux payés pour un travail égal et les femmes sont toujours considérées comme une marchandise sexuelle dont le pouvoir et l’influence dépendent directement de leur apparence physique.  Et ceux qui tentent encore de faire croire que l’islam opprime les femmes auraient intérêt à se rappeler cette déclaration, faite en 1992, par le révérend Pat Robertson au sujet des femmes occupant des postes d’autorité : « le féminisme est un mouvement politique anti-famille et socialiste qui encourage les femmes à quitter leur mari, à tuer leurs enfants, à pratiquer la sorcellerie, à détruire le capitalisme et à devenir lesbiennes. »  Maintenant, dites-moi qui est civilisé et qui ne l’est pas.

 (Yvonne Ridley est rédactrice politique pour l’Islam Channel TV de Londres et co-auteure de « In the hands of the Taliban : her extraordinay story » (Entre les mains des Talibans: son histoire extraordinaire).

Avant, je percevais les femmes voilées comme des créatures opprimées et silencieuses; avant, c’est-à-dire jusqu’au jour où je fus capturée par les Talibans.  En septembre 2001, à peine 15 jours après les attaques contre les États-Unis, je me faufilai en Afghanistan enveloppée d’une burqa bleue, dans l’intention d’écrire un article sur la vie que menaient les Afghans sous le régime taliban.  Mais je fus bientôt découverte, arrêtée et détenue durant 10 jours.  Je crachai sur mes ravisseurs et les insultai.  Ils me dirent que j’étais une « mauvaise » femme, mais me libérèrent après que je leur eus fait la promesse de lire le Coran et d’étudier l’islam. (Honnêtement, je ne sais qui d’eux ou de moi se réjouit le plus de cette libération.)  De retour chez moi, à Londres, je tins parole et étudiai l’islam – et je fus très étonnée de ce que je découvris.  Je m’attendais presque à trouver des chapitres entiers du Coran expliquant comment battre sa femme ou opprimer les femmes de sa famille; je trouvai plutôt des passages encourageant la libération des femmes.  Deux ans et demie après avoir été capturée par les Talibans, je me convertis à l’islam, provoquant dans mon entourage à la fois l’étonnement et la déception, mais je reçus aussi l’encouragement de quelques amis et membres de ma famille.

Aujourd’hui, c’est avec dégoût et consternation que j’entends l’ancien secrétaire des affaires étrangères, Jack Straw, décrire le niqab (voile du visage) comme une barrière à l’intégration, et que je vois se porter à sa défense le premier ministre Tony Blair, l’écrivain Salman Rushdie, et même le premier ministre italien Romano Prodi.  M’étant trouvée des deux côtés du voile, je puis affirmer que la majorité des politiciens et journalistes qui critiquent l’oppression des femmes dans le monde islamique n’ont aucune idée de ce dont ils parlent.  Ils sont là à parler publiquement de voile, d’enfants forcés au mariage, de circoncision féminine et de crimes d’honneur et, sans aucune connaissance du sujet, blâment l’islam pour tous ces problèmes, leur arrogance n’étant surpassée que par leur ignorance.  Ces problèmes culturels et ces coutumes n’ont absolument rien à voir avec l’islam.

Une étude attentive du Coran révèle qu’à peu près toutes ces choses pour lesquelles les féministes se sont battues dans les années 70 étaient considérées comme des droits acquis par les musulmanes il y a de cela 1400 ans.  En islam, les femmes sont considérées égales aux hommes aux niveaux de la spiritualité, de l’éducation et de leur valeur, en tant qu’êtres humains; et leur capacité à porter des enfants et à les élever est considérée comme une belle qualité.  Quand l’islam a autant à offrir aux femmes, pourquoi les hommes occidentaux sont-ils aussi obsédés par ce que portent les musulmanes?  Même les ministres britanniques Gordon Brown et John Reid ont formulé des remarques désobligeantes envers le niqab – et ils sont originaires d’Écosse, où les hommes portent des jupes.

Lorsque je me convertis à l’islam et commençai à porter le hijab, les répercussions furent inattendues.  Je ne faisais pourtant que couvrir mes cheveux d’un foulard, mais je devins, du jour au lendemain, une citoyenne de seconde classe.  Je m’attendais bien à entendre des commentaires islamophobes, mais jamais je n’avais imaginé que j’allais m’attirer une telle hostilité ouverte de la part de purs étrangers.  Des taxis libres me passaient sous le nez, le soir, malgré mes gestes pour les héler.  Un jour, je tapotai sur la vitre d’un taxi après que ce dernier eût fait descendre un passager juste devant moi; il me regarda et redémarra aussitôt.  Un autre, qui m’avait faite monter, me dit : « Dites, ne laissez pas une bombe sur la banquette arrière, hein? » avant de me demander : « Vous savez où se cache Ben Laden? ».

Oui, se vêtir de façon modeste est une obligation pour la femme musulmane.  Mais la majorité des musulmanes préfèrent porter le hijab, qui laisse le visage découvert, tandis qu’une minorité préfère le niqab, qui couvre le visage.  Dans les deux cas, il s’agit d’une déclaration personnelle : mes vêtements vous laissent savoir que je suis musulmane et que je m’attends à être traitée avec respect, tout comme le banquier de Wall Street porte un costume qui le définit comme un cadre que l’on doit prendre au sérieux.  Et, surtout pour les converties, comme moi, l’attitude des hommes qui abordent les femmes de façon inappropriée et irrespectueuse est intolérable.

De nombreuses années durant, j’ai été une féministe engagée; puis, j’ai découvert que les féministes musulmanes étaient encore plus radicales que les féministes occidentales.  Elles détestent ces concours de beauté, et encore plus depuis que la compétition mondiale de 2003 a présenté une Miss Afghanistan en bikini, Vida Samadzai, en insistant sur le fait qu’elle représentait la « victoire des droits des femmes », ce pour quoi les responsables du concours lui ont attribué un prix spécial.  Les jeunes féministes musulmanes considèrent le hijab et le niqab comme des symboles envoyant un message de rejet envers les excès de la vie moderne tels que la drogue, l’alcool et la sexualité débridée.  Qu’est-ce qui est le plus libérateur?  Être jugée sur la longueur de sa jupe et la grosseur de ses seins ou être jugée sur son caractère et son intelligence?  En islam, ce n’est que par la piété que l’on atteint une certaine supériorité et non pas par la beauté, le pouvoir, la position dans la société ou le sexe.

Je ne savais si je devais crier ou rire lorsque l’administration Prodi (Italie) s’est jointe au débat, la semaine dernière, en déclarant qu’il ne fallait que du « gros bon sens » pour ne pas porter le niqab, puisque ce dernier rend les relations sociales « plus difficiles ».  N’importe quoi.  Si tel était le cas, alors pourquoi accepter l’utilisation quotidienne des cellulaires, emails et fax?  Et nul n’éteint la radio sous prétexte qu’il ne voit pas le visage de l’animateur.  Dans l’islam, je me sens respectée.  J’ai un droit à l’éducation et un devoir d’acquérir le savoir, que je sois célibataire ou mariée.  Nulle part, dans l’islam, il n’est dit que la tâche de la femme se résume à laver, nettoyer et cuisiner pour les hommes.  Quant à cette idée répandue selon laquelle l’homme musulman peut battre sa femme comme il le veut, elle est simplement fausse.

Les critiques de l’islam vous citent des versets du Coran ou des hadiths pris au hasard, et toujours hors contexte.  Si un homme lève ne serait-ce qu’un doigt sur sa femme, il n’a pas le droit de laisser de marques sur son corps, ce qui est la façon du Coran de dire « ne bat pas ta femme, imbécile ».  Ce ne sont pas que les hommes musulmans qui ont besoin de reconsidérer le rôle de la femme et la façon dont ils la traite.  Selon un récent sondage national sur la violence domestique, 4 millions d’Américaines ont subi des coups importants, de la part de leur conjoint, au moins une fois sur une période de douze mois.  Plus de trois femmes sont tuées chaque jour par leur mari ou conjoint, c’est-à-dire près de 5500 depuis le 11 septembre.

Les hommes violents ne proviennent pas tous de la même religion ou culture.  C’est une femme sur trois, dans le monde, qui a déjà été soit battue, forcée à des rapports sexuels ou abusée de diverses façons au cours de sa vie.  Il s’agit d’un problème mondial qui transcende la religion, la richesse, la classe sociale, la race et la culture.  Et on ne peut nier qu’en Occident, d’une manière générale, les hommes se croient encore supérieurs aux femmes, malgré ce qu’ils en disent.  Ils sont toujours mieux payés pour un travail égal et les femmes sont toujours considérées comme une marchandise sexuelle dont le pouvoir et l’influence dépendent directement de leur apparence physique.  Et ceux qui tentent encore de faire croire que l’islam opprime les femmes auraient intérêt à se rappeler cette déclaration, faite en 1992, par le révérend Pat Robertson au sujet des femmes occupant des postes d’autorité : « le féminisme est un mouvement politique anti-famille et socialiste qui encourage les femmes à quitter leur mari, à tuer leurs enfants, à pratiquer la sorcellerie, à détruire le capitalisme et à devenir lesbiennes. »  Maintenant, dites-moi qui est civilisé et qui ne l’est pas.

 (Yvonne Ridley est rédactrice politique pour l’Islam Channel TV de Londres et co-auteure de « In the hands of the Taliban : her extraordinay story » (Entre les mains des Talibans: son histoire extraordinaire).

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Des questions qui ne resteront jamais plus sans réponse!  posté le dimanche 07 février 2010 20:10

L’islam a été fondé par Mohamed ? Beaucoup de personnes pensent que l’islam n’est pas une nouvelle religion qui a été crée il y a 1400 ans et que Mohamed est fondateur de cette religion. En réalité l’islam existe depuis toujours depuis que l’homme a posé son pied sur terre. Mohamed n’est pas le fondateur de cette religion mais il est le dernier des Prophètes (paix et salut soient sur lui) auquel le Coran a été révélé! Mohamed est le seul prophète de l’islam ? « Dis leurs (aux chrétiens et aux juifs) nous avons foi en Dieu, en ce qui nous été révélé et en ce qui a été révélé a Abraham, Ismaël, Isaac, Yacob et aux tribus d’Israël, et aussi ce qui a été révélé de la part de leur Seigneur a Moise, a Jésus et aux prophètes » Nous ne faisons de différence entre aucun d’entre eux et c’est a Dieu que nous sommes soumis » Coran 3-84 Jésus n’a aucune importance dans l’islam Le nom de Jésus apparaît dans le livre des musulmans, le Coran, 500 fois plus que le nom de Mohamed ! Mohamed est censé avoir écrit ce livre (d’après certains) comment expliquer qu’il mentionne le nom de Jésus 500 fois plus de fois que sa propre personne et qu’il se met complément en marge du livre pour promouvoir Jésus! Mohamed n’est pas mentionné dans la bible Dans l’ancien testament dans le cantine des cantines (chants de Salomon) chapitre 5 verset 16 en langage Hébreux ont peut lire « Mohammadim » C’est le pluriel de Mohamed en Hébreux. Mohamed est seulement respecté par les musulmans En 1878 Un historien Michael.h.Hart publia un livre qui deviendra un best seller dans lequel il classe les personnes les plus influentes de l’Histoire. Devinez qui se trouve en première position : Mohamed (paix et salut soient sur lui) Un célèbre écrivain et poète français Lamartine écrit dans son livre « l’histoire de la Turquie » « Si la grandeur de l’objectif , l’infime quantité des moyens et des résultats extraordinaires sont les 3 critères qui définissent le talent humain. Qui peut oser comparer n’importe quelle grand homme de l’Histoire moderne a Mohamed » Personnage plus connu a notre époque Gandhi a dit « Je suis devenu plus que convaincu que ce n’est pas par l ‘épée que beaucoup de gens ont embrassé l’islam dans ces temps moderne mais grâce a la simplicité du Prophète, son attachements vers les autres, son regard attentif envers sa promesse, Sa dévotion intense, son intrépidité et sa confiance absolu et foi en Dieu et sa propre mission» «Si quelqu'un Mohamed était amené a dirigé le monde aujourd'hui, il réussirait à résoudre tous les problèmes et a amener la paix et le bonheur» George Bernard Shaw Célèbre écrivain Ukrainien «Si on avait a noter le grandiose en fonction de son influence sur certaines personnes on dirait que Mohamed est le plus grand des grandioses» Will Durant Célèbre philosophe américain "Vous avez dans l'Envoyé de Dieu un bel exemple pour ceux qui placent leur espoir en Dieu et dans le jour dernier et qui se remémorent Dieu fréquemment" Coran 33-21 "Nous t'avons envoyé comme miséricorde pour les mondes" Coran 21-107 La religion de tous les prophètes n'est pas la même La chose fondamentale a retenir est que Moise, Jésus et Mohamed n'ont qu'un seul et unique message (Que la Paix et le Salut soient sur eux). Alors pourquoi la différence entre Judaïsme, Christianisme et Islam? Parce que la religion a été modifié par des êtres humains qui sont intégrés un vocabulaire étranger a la véritable religion. L'islam n'est pas la religion de tous les Prophètes! Définition du mot islam "Se soumettre a la volonté de Dieu" "Au regard de Dieu, il n'est de religion que l'islam" Coran 3-19 Ces noms Judaïsme et christianisme sont des noms inventés, ils n'existent pas! Le mot Judaïsme d'ou vient-il? Demandez a un savant juif. Demandez est ce que ce mot est présent dans la Torah? Il est sur qu'il vous dira non! Peut-être dans le talmud? Non plus. Dans le Mishnad? Encore moins. Alors d'ou vient le mot Judaïsme. Judaïsme vient du mot "Juda". Juda est l'un des fils de Jacob qui a eu de 12 enfants et Juda était l'ainé. Les juifs ou les israélites lorsqu'ils sont parti conquérir la Palestine, l'on trouvait divisée en 12 tribus et chacune d'elles possédaient un territoire. La partie du territoire occupée par Juda était appelée 'Judae" (Judée) et les gens en dehors disaient que la religion pratiqué par Juda en Judée était le Judaïsme. Voila comment est apparu le nom "Judaïsme". Il s'agit d'un mot inventé! Comment est apparu le nom "Christianisme"? Ce mot est-il dans la Bible des Chrétiens? Non il n'y apparait pas. Ce mot apparait dans le nouveau testament à l'époque dans la ville d' Antioche, les ennemies des partisans de Jésus étaient appelé "chrétiens" impliquant que c'étaient les vénérateurs du Christ. Jésus n'a jamais dit qu'il était chrétien! Ce sont ses ennemies qui appelés les apôtres de la sorte! Alors quel était le nom de leur religion? Si Moise était encore vivant aujourd'hui, si on pouvait le rencontrer (peut-être dans l'Au-delà Amine), si on avait l'opportunité de lui demander: "O Moise dit nous qu'elle est le nom de la religion que tu prêches?" Je n'attend pas de sa part qu'il réponde "Le judaïsme". Simplement parce qu'il n'a jamais entendu ce mot de sa vie. Ce qui est très probable c'est qu'il (paix soit sur lui) me réponde " Ma religion est la totale soumission a la volonté de Dieu". Et un mot pour designer cela en arabe est "Islam" Jésus que l'on appel le Christ si l'on avait l'occasion de lui parler et de lui poser la question sur la nature de la religion qu'il prêche. Il ne dirai surement pas "Le christianisme" car c'est un mot qu'il n'a jamais entendu de son vivant. Il (paix soit sur lui) nous répondrai dans hésiter: "Ma religion consiste a se soumettre totalement a la volonté du Seigneur des Mondes" Et un mot pour designer cela en arabe est "Islam" Un seul Dieu Un seul Message Une seul Religion Moise était musulman, Jésus était musulman, Abraham était musulman, Salomon était musulman, David était musulman...Mohamed était musulman Tous ceux et celle qui se soumettent a Allah sont musulman, la nature entier est musulmane parce qu'elle est soumise a la volonté d'Allah... Le soleil, la mer, les montagne, les cieux, les plantes, les planètes tous cela se soumet a la volonté divine! Qu'Allah le Très Haut me récompense et récompense tous ceux qui sont médités sur ces paroles. Paix et salut de Dieu soit sur Notre Bien aimé Mohamed, sur sa famille, ses compagnons, et tous ceux qui l'on suivit sur le droit chemin. Paix et salut soient sur tous les Prophètes de l'Islam de Adam a Mohamed. Allah est le plus Savant!
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Le dernier sermon du prophète Mohammed  posté le dimanche 07 février 2010 00:11

Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) est né à la Mecque, en Arabie Saoudite, aux environs de l’an 570 de notre ère.  Il est un exemple à suivre pour toute l’humanité, car c’était un homme des plus remarquables et ce, dans tous les domaines d’activités.  C’était un prophète, un dirigeant, un philosophe, un orateur, un soldat, un mari, un ami, un père, un neveu et un grand-père.  C’était un homme d’amour, de patience, de courage, de sagesse, de générosité et d’intelligence, et il a inspiré des millions de personnes à travers le monde et à travers les siècles.

Dans le Coran, Dieu dit qu’il a été envoyé comme une miséricorde aux peuples du monde :

« Et Nous ne t’avons envoyé qu’en miséricorde pour l’univers. » (Coran 21:107)

Sa mission prophétique a débuté alors qu’il avait quarante ans, aux environs de l’an 610 de notre ère, et s’est poursuivie jusqu’en l’an 632.  L’humanité, qui suivait alors la voie de l’ignorance, a été guidée sur la voie de la vertu par la grâce de Dieu.

Peu de temps avant sa mort, et alors qu’il faisait le pèlerinage (Hajj) à la Mecque, le prophète Mohammed a prononcé un sermon qui allait par la suite être connu sous le nom de « dernier sermon du prophète ».  Ce dernier sermon n’était pas qu’un rappel destiné à ses fidèles, mais aussi un important avertissement.  Il confirmait également la fin de sa mission prophétique.

L’année 10 de l’Hégire (i.e. du calendrier musulman) est considérée comme une des plus importantes pour trois raisons.  Premièrement, c’est l’année où le Prophète a prononcé son dernier sermon au cours de son pèlerinage d’adieu, à la Mecque.  Deuxièmement, c’est l’année où de nombreuses délégations sont venues faire la paix avec les musulmans.  Troisièmement, il s’agit de l’âge d’or de l’islam, où de nombreuses personnes se sont converties en acceptant le message que le Prophète avait prêché.

Le prophète a entrepris son pèlerinage d’adieu en l’an 10 de l’Hégire.  Ce pèlerinage est un des événements historiques les plus marquants pour les musulmans, car il s’agissait à la fois de son premier et de son dernier pèlerinage.

Le prophète Mohammed a prononcé son dernier sermon au cours du Hajj de l’an 632, au neuvième jour du mois de dhoul hijjah, qui est le douzième mois du calendrier lunaire.  Il se tenait sur le mont Arafat, devant des milliers de musulmans.

Le dernier sermon

Après avoir loué et remercié Dieu, le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a déclaré :

« Ô peuple!  Écoutez-moi attentivement, car je ne sais pas si, après cette année-ci, je serai encore parmi vous. Écoutez, donc, ce que je vous dis avec beaucoup d’attention et transmettez ce message à ceux qui ne pouvaient être présents parmi nous aujourd’hui.

« Ô peuple!  Tout comme vous considérez ce mois, ce jour, cette cité comme sacrés, considérez aussi la vie et les biens de chaque musulman comme sacrés. Retournez à leurs légitimes propriétaires les biens qui vous ont été confiés. Ne blessez personne afin que personne ne puisse vous blesser. Souvenez-vous qu’en vérité, vous rencontrerez votre Seigneur et qu’effectivement, Il vous demandera compte de vos actes.  Dieu vous a défendu de pratiquer l’usure [de prendre ou payer de l’intérêt], donc tout intérêt non-payé sera maintenant annulé.  Votre capital, cependant, vous revient.  Vous n’infligerez ni d’endurerez aucune injustice.  Dieu a décidé de rendre l’intérêt illicite, et tout intérêt qui était dû à Abbas ibn Abd’al Mouttalib sera maintenant annulé.

« Méfiez-vous de Satan, pour le salut de votre religion. Il a perdu tout espoir de ne pouvoir jamais vous amener à commettre les grands péchés; attention, donc, à ne pas le suivre dans les péchés mineurs. 

« Ô peuple!  Il est vrai que vous avez certains droits à l’égard de vos femmes, mais elles aussi ont des droits sur vous.  Souvenez-vous que c’est par la permission de Dieu que vous les avez prises pour épouses et que c’est Dieu qui vous les a confiées.  Si elles respectent vos droits, alors à elles appartient le droit d’être nourries et habillées convenablement. Traitez donc bien vos femmes et soyez gentils envers elles, car elles sont vos partenaires et elles sont dévouées envers vous. Il est de votre droit qu’elles ne se lient pas d’amitié avec des gens que vous n’approuvez pas, et qu’elles ne commettent jamais l’adultère. 

« Ô peuple!  Écoutez-moi bien : adorez Dieu, faites vos cinq prières quotidiennes, jeûnez pendant le mois de Ramadan, et donnez votre richesse en zakat.  Accomplissez le Hajj si vous en avez les moyens.  Toute l’humanité descend d’Adam et Ève.  Un Arabe n’est point supérieur à un non-Arabe, et un non-Arabe n’est point supérieur à un Arabe; et les Blancs ne sont point supérieurs aux Noirs, de même que les Noirs ne sont point supérieurs aux Blancs.  Aucune personne n’est supérieure à une autre, si ce n’est en piété et en bonnes actions. Vous savez que chaque musulman est le frère de tous les autres musulmans.  Vous êtes tous égaux.  Vous n’avez aucun droit sur les biens appartenant à l’un de vos frères, à moins qu’on ne vous ait fait un don librement et de plein gré.  Par conséquent, ne soyez pas injustes les uns envers les autres.

« Souvenez-vous, un jour vous vous présenterez devant Dieu et répondrez de vos actes.  Prenez garde, donc, ne vous écartez pas du droit chemin après ma mort.  Ô peuple!  Aucun prophète ni messager ne viendra après moi, et aucune nouvelle religion ne naîtra. »

« Raisonnez bien, ô peuple, et comprenez bien les mots que je vous transmets. Je laisse derrière moi deux choses : le Coran et mon exemple, la Sounnah. Et si vous les suivez, jamais vous ne vous égarerez.

« Que tous ceux qui m’écoutent transmettent ce message à d’autres, et ceux-là à d’autres encore; et que les derniers puissent le comprendre mieux que ceux qui m’écoutent directement.  Sois témoin, ô Dieu, que j’ai transmis Ton message à Tes serviteurs. »

C’est ainsi que le Prophète termina son dernier sermon et, alors qu’il se tenait près du sommet de Arafat, le verset suivant lui fut révélé :

« … Aujourd’hui, J’ai parfait votre religion pour vous et J’ai accompli Mon bienfait sur vous.  Et J’ai choisi l’islam comme religion pour vous. » (Coran 5:3)

De nos jours encore, le dernier sermon du prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) est transmis à chaque musulman partout à travers le monde et par divers moyens de communication.  On le rappelle aux musulmans dans les mosquées et lors de conférences.  En fait, les différents messages que renferme ce sermon concernent certains des droits les plus importants de Dieu sur l’humanité, et des hommes les uns sur les autres.  Bien que le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) ait quitté ce monde, ses paroles demeurent toujours bien vivantes dans nos cœurs.

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La croyance en la descendance divine de jésus  posté le dimanche 07 février 2010 00:05

La croyance en la descendance divine de jésus M : Jésus, est-il fils de Dieu ? C : Oui. Lisez dans Matthieu (3 :17) lorsque Jésus fut baptisé par Jean : « Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection.» M : Vous ne devez pas comprendre le mot « fils » littéralement car beaucoup de Prophètes ainsi que nous, les hommes, sommes aussi appelés fils et enfants de Dieu dans la Bible. Lisez Exode (4:22). C : « Tu [Moïse] diras à Pharaon: Ainsi parle l’Éternel: Israël est mon fils, mon premier-né.» M : Voici Jacob (Israël) qui est son premier-né. Lisez maintenant II Samuel (7:13-14) ou 1 Chroniques (22 :10). C : « Ce sera lui [Salomon] qui bâtira une maison à mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume. Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils.» M : Ce verset sème la confusion si vous lisez Jérémie |1:9) : « Je suis un père pour Israël, Et Éphraïm est mon premier-né.» Dans Exode (4:22), comme on tient de voir, Israël aussi est appelé le premier-né. Alors qui est réellement le premier-né ? Israël ou Éphraïm? Les gens ordinaires peuvent aussi être appelés enfants de Dieu : lisez Deutéronome (14:1). C : « Vous êtes les enfants de l'Éternel, votre Dieu.» M : Des gens ordinaires peuvent même être appelés premier-nés : lisez Romains (8:29). C : « Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères.» M : S'ils sont tous premier-nés, alors qui est Jésus ? C : Il est le seul fils engendré par Dieu. M : Bien avant la naissance de Jésus, Dieu a dit à David (Psaume, 2:7) : « Je publierai le décret; L'Éternel m'a [David] dit : Tu es mon fils ! Je t'ai engendré aujourd'hui.» David est donc aussi un fils engendré par Dieu. Le sens de fils de Dieu n'est par littéral mais métaphorique Cela peut être chaque personne qui est aimée par Dieu Jésus a aussi dit que Dieu n'est pas seulement son Père mais aussi votre Père (Matthieu, 5:45 et 5:48). C : « Afin que vous soyez fils de votre Père»; et Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.» M : Vous verrez donc qu'il est cité dans plusieurs passages dans la Bible «Fils de Dieu», ce qui signifie amour et affection, proche de Dieu et ce qui ne s’applique pas uniquement à Jésus. Vous verrez « fils» et « filles» de Dieu (II Corinthiens, 6:18) « Et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le S seigneur Tout Puissant.» En raison de ces passages et bien d'autres, il n'y a aucune raison pour laquelle Jésus devrait être considéré comme Fils de Dieu, que ce soit dans le sens littéral ou unique. C : Mais il n’a pas de père; c’est pourquoi il est fils de Dieu. M : Alors pourquoi ne considérez-vous pas Adam comme fils de Dieu. Il n'avait ni père, ni mère et il est appelé fils de Dieu dans Luc (3:38) : «...Seth, fils d’Adam, fils de Dieu.» Lisez Hébreux (7:3) C : « Qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n'a ni commencement de jours, ni fin de vie -mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu-, il demeure sacrificateur à perpétuité.» M : Qui est-il ? La réponse se trouve dans Hébreux (7:1) : « Melchisédech, roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très Haut, qui alla au-devant d'Abraham....» Il est plus unique que Jésus ou Adam. Pourquoi n'est-il pas considéré comme étant fils de Dieu ou Dieu Lui-même? C : Comment appelez-vous Jésus alors ? M : Nous les musulmans l'appelons Jésus, fils de Marie. C : Personne ne démentira cela. M : Oui, c'est simple et personne ne peut le nier. Jésus s'appelait fils d'homme et refusa d'être appelé fils de Dieu. Lisez Luc (4:41). C : «Des démons aussi sortirent de beaucoup de personnes, en criant et en disant: Tu es le Fils de Dieu. Mais il les menaçait et ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Christ.» M : II est clair ici qu'il refusa d'être appelé fils de Dieu. Il le refusa à nouveau dans Luc (9:20 et 21), et chargeait même ses disciples. C : « Et vous [les disciples], leur demanda-t-il [Jésus], qui dites-vous que je suis? Pierre répondit: "Le Christ fils de Dieu". Jésus leur recommanda sévèrement de ne le dire à personne.» M : Jésus qui était le Messie attendu comme Prophète, fut élevé du rang de prédicateur au degré de fils de Dieu et ensuite, du rang de maître au degré de Dieu Lui-même. Lisez Jean, (3:2) : « qui vint, lui, auprès de Jésus, de nuit, et lui dit: "Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu..."»; Jean (6:14): «Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : "Celui-ci est vraiment le Prophète qui doit venir dans le monde".» Jésus est aussi appelé Prophète dans Jean (7:40), Matthieu (21:11), Luc (7:16), Luc (24:19). Dans Actes (9:20) : « Et aussitôt il [Paul] prêcha dans les synagogues que Jésus est le Fils de Dieu.» Vous pouvez en conclure que les premiers chrétiens utilisaient toujours des synagogues, mais que lorsque plus tard la chrétienté a dévié de l’apprentissage originel de Jésus, les églises furent établies. Paul, Barnabé et les Gentils (c'est à dire les païens) furent bannis des synagogues étant accusés de blasphème et profanation. Voir Actes (13:50), Actes (17:18) et Actes (21:28). Luc (2: 11): « C'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.» Jean (1:1): « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.»
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