Ce que dit le Coran sur les mers profondes et les vagues internes  posté le lundi 11 janvier 2010 14:23

 Ce que dit le Coran sur les mers profondes et les vagues internes :

Dieu dit, dans le Coran:

(Coran, 24:40)Les êtres humains sont incapables de plonger à plus de quarante mètres sans l’aide de sous-marins ou d’équipements spéciaux. Et ils ne peuvent survivre sans l’aide de ces équipements dans la partie obscure des océans, c’est-à-dire à une profondeur de 200 mètres et plus. Les scientifiques ont récemment découvert cette obscurité profonde à l’aide d’équipements spéciaux et de sous-marins qui leur ont permis de plonger dans les profondeurs des océans. De la phrase suivante: “sur une mer profonde: des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s’élèvent d’autres vagues, sur lesquelles il y a d’épais nuages.”, tirée du verset précédent, on comprend également que les eaux profondes des mers et océans sont recouvertes de vagues, et qu’au-dessus de ces vagues il y a d’autres vagues. Il est clair que les deuxièmes vagues auxquelles le verset fait référence sont les vagues de surface que nous pouvons voir, car il est spécifié qu’au-dessus de ces vagues, il y a des nuages. Mais qu’en est-il des premières vagues auxquelles le verset fait référence?Les actions des mécréants sont encore semblables à des ténèbres sur une mer profonde: des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s’élèvent d’autres vagues, sur lesquelles il y a d’épais nuages. Ténèbres entassées les unes au-dessus des autres; quand quelqu’un étend la main, il ne la distingue presque pas... "

Ce verset fait mention de l’obscurité profonde qui règne dans les profondeurs des mers et océans, là où lorsque quelqu’un étend la main, il ne peut presque pas la distinguer. Les ténèbres dans les mers profondes commencent à une profondeur d’environ 200 mètres. À cette profondeur, il n’y a presque pas de lumière. Et il n’y a plus du tout de lumière à une profondeur de plus de 1000 mètres.

Les scientifiques ont récemment découvert qu’il existe des vagues internes “qui se trouvent sur les interfaces de densité, situées entre les couches de densités différentes.” Les vagues internes recouvrent les eaux profondes des mers et océans parce que  les eaux profondes ont une densité plus élevée que celle des eaux audessus d’elles. Les vagues internes se comportent de la même façon que les vagues de surface. Tout comme les vagues de surface, elles peuvent aussi déferler. Les vagues internes ne peuvent être perçues par l’oeil humain; c’est en étudiant les variations de température ou de salinité à un endroit déterminé que l’on arrive à les détecter.

 

 

 

 

lien permanent

Une jeune fille chrétienne se sent spontanément attirée vers l’islam.  posté le dimanche 29 avril 2012 14:31

J’ai été élevée en tant que chrétienne, en Nouvelle-Zélande, bien que mes parents ne fussent pas particulièrement religieux. Jeune fille, je fréquentais l’école du dimanche chaque semaine, j’assistais à la messe en compagnie de ma grand-mère et je suivais des cours de christianisme à l’école. À l’aube de l’adolescence, je cessai d’aller à l’église, car je n’éprouvais plus aucun enthousiasme à l’idée d’assister à la messe. Adolescente, influencée négativement par un groupe d’amis, je commis quelques erreurs de parcours. Puis, quand j’avais 15 ans, mes parents décidèrent d’immigrer en Australie. Cela se passait au début de l’an 2006.

C’est en Australie, à l’école secondaire, que je commençai vraiment à avoir de bonnes notes, dans mes cours; ce fut le début d’une nouvelle vie. Je réussis à me faire accepter à l’université et je quittai la maison pour aller vivre en résidence universitaire. Jusque-là, je ne connaissais rien à l’islam, à part ce qu’en disaient les médias, et je n’avais jamais rencontré un musulman de ma vie.

Un des résidents, à l’université, était un musulman très ouvert d’esprit et c’était, je dois l’avouer, la personne la plus vraie, la plus sincère et la plus gentille que j’avais jamais rencontrée. Je ne lui posai pas vraiment de questions sur sa religion, au début, mais quand je vins à le connaître un peu plus, je m’y risquai, car cela m’intriguais. Comme il semblait très à l’aise d’y répondre, je lui en posai de plus en plus, pratiquement chaque jour, sur toutes sortes de détails. Et chaque fois qu’il répondait à mes questions, d’autres venaient à mon esprit et mon intérêt grandissait de jour en jour.

J’avais toujours été plutôt sceptique en matière de religions, mais je ne saurais dire pourquoi je me sentis spontanément attirée vers l’islam. Une année s’écoula, durant laquelle je fis la connaissance de plusieurs autres musulmans(es), tous aussi gentils et pacifiques et toujours disposés à répondre à mes questions. Tout juste avant mes 19 ans, j’entrepris mes propres recherches et, avant le mois de Ramadan de l’an 2009, je savais déjà que je voulais devenir musulmane. J’avais, le Ramadan précédent, jeûné quelques jours avec mes amis, pour sentir ce qu’ils ressentaient et partager ce moment avec eux.

Après mon 19e anniversaire, je voulus en connaître encore plus sur l’islam. Je reçus le livre intitulé « Don’t be sad » (Ne sois pas triste), qui comporte de nombreuses références au Coran et j’en conclus que la majeure partie de ce qui y était écrit correspondait à ma vision de la vie. C’est à cette époque que j’emménageai dans un appartement, mais je m’y sentis très seule et déprimée. Comme j’étais toujours seule, chaque fois que je disais Bismillah (au nom de Dieu), je me sentais rassurée et en sécurité. Je savais que je devais me convertir à l’islam, mais je ne voulais pas que mes amis musulmans s’imaginent que je le faisais pour leur plaire; alors j’hésitais beaucoup.

J’hésitais car je ne réalisais pas à quel point l’islam serait un mode de vie facile à suivre pour une jeune fille de 19 ans. Le fait que ma famille et mes amis non-musulmans ne connaissaient rien à l’islam m’inquiétait. Puis, une nuit, je rêvai que j’étais en Arabie, que j’étais musulmane et que je portais un hijab : celui-ci tomba de ma tête, devant tout le monde, mais personne ne dit rien. Lorsque je m’éveillai, je compris que c’était là un signe que l’islam allait être facile, pour moi. Plusieurs autres petits incidents survinrent, au cours des semaines qui suivirent, et je savais, sans l’ombre d’un doute, qu’il s’agissait de signes de Dieu.

Je discutai de mes inquiétudes avec Zia et Samy du site islamreligion.com et ils me dirent : pourquoi attendre? Tu ne sais pas ce que demain te réserve. Je savais qu’ils avaient raison et je me décidai enfin à me convertir.

J’étais très angoissée à l’idée de dévoiler à cet ami, qui avait répondu à toutes mes questions depuis un an, que je voulais devenir musulmane. J’avais peur de ce qu’il allait penser de moi. Et pourtant, lorsque je lui dis enfin, il se montra très heureux pour moi et m’offrit immédiatement son aide. Le lendemain, il m’offrit une boussole en cadeau pour que je puisse déterminer la direction de la prière. J’appris la shahada et ce soir-là, il me la fit prononcer. J’étais si heureuse, je pleurais de joie; ce fut un des moments les plus intenses de ma vie et j’étais très reconnaissante que cet ami soit là pour m’aider dans ma période de transition.

Je ne l’ai toujours pas avoué à certains de mes amis et en attendant, je continue d’apprendre. J’adore ma nouvelle vie en tant que musulmane, j’ai une terrible soif d’en apprendre toujours plus et j’ai très très hâte au prochain Ramadan, mon premier en tant que musulmane, incha’Allah.

lien permanent

Une linguiste brésilienne découvre l’islam.  posté le vendredi 27 avril 2012 22:22

« Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas? Seuls les doués d’intelligence prêtent attention. » (Coran 39:9)

Telles furent les premières paroles du Coran qui me touchèrent personnellement. Après les avoir lues, je ne cessai d’y penser. Je me demandais quelles étaient ces choses que je devais savoir pour être intelligente. Et qu’était le savoir, au fond?

À quoi bon lire des livres et étudier des théories, des philosophies et des pensées si, au bout du compte, on n’en retire aucun sens à donner à notre existence? Les tentatives de réponses que je trouvais, à ce dilemme, m’agaçaient, me mettaient mal à l’aise, me faisaient sentir désespérée et, finalement, dépressive.

À cette époque, je ne croyais plus en Dieu et ne priais plus. Je ne sais trop comment j’avais atteint cet état. Un jour, je croyais en Dieu (j’étais protestante) et le lendemain, l’idée même de l’existence d’un Dieu, d’un créateur, m’apparaissait comme une absurdité.

Il y eut un moment où je lisais et étudiais quotidiennement des passages de l’Ancien et du Nouveau Testaments. J’y trouvais de bien belles paroles, mais personne, autour de moi, ne les mettait en pratique, dans sa vie de tous les jours.

Après avoir observé la façon de vivre des gens, autour de moi, la façon dont les événements survenaient, la façon dont les ententes se concluaient, dans le monde, de sorte que des êtres humains devenaient supérieurs à d’autres, j’en avais conclu que ce monde était très injuste. Et que les paroles de la Bible, parfois si belles, n’étaient rien de plus que des mots inventés par l’homme.

La religion ne servait qu’à exercer un certain contrôle sur les masses, sur les pauvres et les opprimés, à les garder soumis et plus ou moins satisfaits de leur sort.

Je pensais : s’il existe un Dieu, il doit être franchement cynique et injuste. Je ne conclus pas d’entente avec les gens injustes et je n’en conclurai pas davantage avec un Dieu injuste.

À certains moments, je souhaitais n’avoir jamais appris à lire et n’être que comme beaucoup de gens, autour de moi, qui allaient chaque jour travailler, qui revenaient chez eux, regardaient la télé et absorbaient tout ce qui s’y disait, allaient magasiner, etc. Je pensai qu’on ne pouvait vivre heureux que de cette façon, sans se poser trop de questions. Mais je savais que je marchais sur un chemin sur lequel il était impossible de reculer. Après tout ce que j’avais vu, je ne voyais plus aucune raison, pour moi, de continuer à rester en vie.

Je cessai de me demander comment la création avait bien pu se réaliser et je décidai que le monde entier était apparu par un simple hasard. Alors que j’étais dans cet état d’esprit, j’étais toujours irritée et révoltée par les injustices de ce monde et je me dis, un jour, que je me devais au moins de défendre un groupe minoritaire et opprimé. C’est alors que je choisis de défendre les musulmans et que je me mis à étudier l’islam. Je n’avais jamais vraiment connu l’islam avant cela, mais j’étais curieuse de savoir qui étaient ces « terroristes », comme on les appelait, en Occident. Je savais que comme la télé les dépeignait constamment comme de mauvaises personnes, il me fallait aller au-delà de cette image.

Je savais également que la seule façon, pour moi, de bien apprendre l’islam était d’entrer en contact avec des musulmans. Dans mon pays, au Brésil, il n’y a pas beaucoup de communautés musulmanes. Alors je me tournai vers l’internet, où je pus discuter avec plusieurs musulmans sur des forums.

Un jeune musulman d’Arabie me parla de Nizar Qabbani. Je fis une recherche sur lui et trouvai un poème intitulé « Je suis pour le terrorisme ». Le poème citait plusieurs événements et endroits qui m’étaient totalement inconnus et je réalisai à quel point j’étais ignorante; je n’avais jamais entendu parler de ces faits.

Un jour, alors que je clavardais avec un ami virtuel, il me montra un site où je pouvais aller lire le Coran. Je l’ouvris et choisis une sourate au hasard.

Le titre était en arabe et je lui demandai ce que cela signifiait en anglais. Il me dit que cela voulait dire « Le jour du Jugement ». Je me souviens qu’il me demanda pourquoi j’avais choisi cette sourate.

Je me souviens également de lui avoir dit, au cours de la conversation, que s’il y avait bel et bien un Dieu et qu’Il était Omniscient et Omnipotent, Il savait alors que les paroles faisant allusion au châtiment ne m’affectaient pas le moindrement. Je souhaitais plutôt lire des paroles d’espoir et des paroles raisonnables.

Je me souviens qu’à cette époque, je souhaitais chaque soir la même chose : je souhaitais ne pas me réveiller le lendemain. Mais chaque matin, j’ouvrais à nouveau les yeux. J’avais atteint un point où tout m’insupportait.

Je quittai le Brésil pour l’Allemagne.

Un jour, le cœur rempli de désespoir, je me levai et allai faire mes ablutions comme j’avais lu que faisaient les musulmans. Puis, je me prosternai comme le font les musulmans et je dis : « Dieu, si Tu existes, libère-moi de cette situation. Montre-moi la voie à suivre. »

Alhamdoulillah (gloire à Dieu), c’est ce qu’Il fit. Et je sentis une incroyable paix dans mon cœur.

Dans mon cours d’allemand, il y avait des musulmanes; je leur demandai quelques livres sur l’islam et elles m’en offrirent quelques-uns. C’est à ce moment qu’on me donna mon premier Coran. Que Dieu les bénisse.

Je lus le Coran et j’y lus, entre autres :

« Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent. » (Coran 51:56)

« Et Nous avons fait de certains d’entre vous une épreuve pour les autres; endurerez-vous avec patience? » (Coran 25:20)

Et toutes les autres réponses que je cherchais, je les trouvai dans le Coran.

Ma vie ne changea pas tellement. Elle était toujours aussi difficile, la plupart du temps. Ce qui changea, c’est mon attitude face à elle. La différence, c’est que je sais maintenant qu’Il est mon Seigneur et qu’Il veille sur moi et je suis reconnaissante pour tous les bienfaits qu’Il m’a accordés.

Hagar est une musulmane convertie de 42 ans. Elle détient un diplôme en linguistique et en littérature et est spécialiste en langue et en littérature portuguaises.

lien permanent

Donald W. Flood : Le christianisme et la croyance répandue selon laquelle Jésus est le fils de Dieu.  posté le samedi 07 avril 2012 21:32

Même si j’ai été élevé par des parents chrétiens, le christianisme ne m’a jamais vraiment intéressé parce que trop déroutant. J’ai toujours senti que j’avais hérité d’une religion mystérieuse et impossible à comprendre et c’est probablement la raison pour laquelle j’ai toujours été un chrétien de nom seulement. De plus, à la longue, mes doutes au sujet du christianisme avaient fait de moi une personne sans religion. Néanmoins, durant ma quête de vérité, j’eus l’occasion d’examiner de plus près ces croyances dont j’avais hérité de mes parents, mais que je ne m’étais jamais donné la peine d’étudier.

En consultant des livrets et des cassettes audio et vidéo sur le christianisme, produits à la fois par des musulmans et des non-musulmans, j’ai découvert avec surprise qu’il y a des centaines de versets bibliques qui vont à l’encontre des croyances chrétiennes établies. En effet, selon ces références que j’ai consultées, Dieu était considéré comme Un avant la venue de Jésus (que la paix soit sur lui). De même, Jésus n’a jamais prêché autre chose que l’unicité de Dieu. Ce n’est qu’après la venue de Jésus que les chrétiens se sont mis à croire à la trinité. Aussi, avant Jésus, Dieu n’avait ni fils ni associés. De même, Jésus a clairement affirmé être le messager de Dieu, tandis qu’après sa mort, le clergé chrétien insista pour dire que Jésus était le fils de Dieu ou, tout aussi pire, Dieu Lui-même.

Concernant le monothéisme, le premier des dix commandements confirme l’affirmation de Jésus selon laquelle Dieu est unique : « Ô Israël, ton Seigneur, Dieu, est un Dieu unique. » (Marc 12:29)[1] De même, la Bible contient de très nombreux versets réfutant la divinité de Jésus. Par exemple, Jésus admet ne pas pouvoir accomplir de miracles par sa propre volonté, mais uniquement par la volonté et par la permission de Dieu.[2] Il est également intéressant de noter que des versets affirment que Jésus priait.[3] Je ne peux m’empêcher de me demander : « Comment Jésus peut-il être Dieu et prier Dieu en même temps? » Un Dieu qui prie est une énorme contradiction. De plus, Jésus affirme que ses enseignements ne sont pas les siens, mais ceux de Celui qui l’a envoyé.[4] Logiquement, si ce qu’il dit ne provient pas de lui, il n’est autre qu’un prophète recevant la révélation de Dieu comme la reçurent d’autres prophètes avant et après lui. En outre, Jésus admet ne faire que ce qui lui est enseigné par Dieu.[5] Encore une fois, la question : « Comment Dieu peut-Il enseigner à quelqu’un qui est censé être Dieu? » Dans mes discussions avec des musulmans, mes interlocuteurs reconnaissaient que Jésus avait commandé aux gens de n’adorer qu’un Dieu, comme le commande aussi le Coran : « Dis : « Il est Dieu, l’Unique. » (Coran 112 :1).[6]

 

Je découvris aussi qu’il y avait dans la Bible des versets qui faisaient référence à Jésus comme à un prophète de Dieu.[7] Et je découvris que l’islam considère Jésus comme un prophète et messager de Dieu. Dans le Coran, Dieu dit :

« Le Messie, fils de Marie, n’était qu’un messager. Avant sa venue, des messagers (comme lui) sont passés. Sa mère était une femme véridique, et ils consommaient tous deux de la nourriture. Vois comme Nous leur expliquons les révélations, et vois comme ils se détournent! » (Coran 5:75)

Une autre croyance fondamentale du christianisme est la croyance selon laquelle Jésus est le fils de Dieu.

Selon la Bible, il était coutumier d’appeler fils de Dieu un prophète de Dieu, ou même un homme vertueux. Jésus s’est lui-même appelé le fils de l’homme, mais pas le fils de Dieu.[8] Il va de soi que c’est Paul qui fut responsable de l’élévation du statut de Jésus à fils de Dieu, déformant ainsi les enseignements de Jésus.[9]

 

De plus, Jésus n’a jamais été le fils « engendré » par Dieu, tel que l’affirmait Jean 3 :16, jusqu’à ce que la Bible soit révisée et que ces paroles soient effacées. Le Coran, de son côté, affirme que Dieu n’a jamais eu de fils[10], tout en mentionnant que Dieu a créé Adam et Jésus :

« Certes, pour Dieu, Jésus est comme Adam, qu’Il créa de poussière (de la terre), puis lui dit : « Sois! » et il fut. » (Coran 3:59)

En plus de ces modifications, des empereurs et des hommes du clergé y ajoutèrent maintes fabrications allant à l’encontre des enseignements de Jésus. Parmi elles, le concept de la trinité, dans lequel Jésus est l’une des trois manifestations du Dieu trinitaire (le Père, le Fils et le Saint Esprit).[11] La trinité fut inventée après de nombreux conflits entre chrétiens, en l’an 325, lors du concile de Nicée. Par ailleurs, le Coran met en garde les juifs et les chrétiens contre le fait de rejeter les révélations de Dieu et contre la croyance en la trinité.[12]

Un autre sujet de controverse est celui du péché originel et du salut par la crucifixion de Jésus. On suppose qu’avant Jésus, il n’existait pas de doctrine du péché originel. C’est après lui qu’elle serait apparue. Par ailleurs, avant Jésus, le salut s’obtenait par l’obéissance envers Dieu tandis qu’après Jésus, le salut ne pouvait plus s’obtenir que dans le fait de croire à sa crucifixion et à sa résurrection.

Dans le christianisme, c’est la doctrine du péché originel qui justifie le salut par la crucifixion de Jésus. Néanmoins, je découvris que cette doctrine est totalement contredite par certains passages de l’Ancien Testament.[13] Il semble que ce concept fut inventé pour faire croire aux gens qu’ils n’auront pas à rendre compte de leurs péchés devant Dieu, au Jour du Jugement.[14] Pourtant, selon ce que j’ai pu lire, Jésus affirme bel et bien que l’homme ne peut être sauvé que par l’obéissance et la soumission à Dieu.[15] De même, dans le Coran, il est dit que chaque âme sera rétribuée pour ce qu’elle aura acquis.[16] Mais cette idée de soumission à Dieu fut rejetée et remplacée par le salut par la crucifixion de Jésus.[17]

La théorie du salut par la crucifixion stipule que Jésus se serait offert pour être crucifié et ainsi racheter les péchés du monde. Si tel était le cas, pourquoi Jésus aurait-il alors demandé à Dieu de l’aider avant que les soldats ne viennent l’arrêter? De même, pourquoi est-il écrit, dans le Nouveau Testament, que Jésus aurait imploré Dieu à voix haute, tandis qu’il était sur la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné? » (Matthieu 27:46). De plus, comment Jésus pouvait-il se laisser crucifier pour racheter les péchés du monde alors qu’il n’avait été envoyé qu’aux Enfants d’Israël?[18] Mes recherches me permirent de découvrir de très nombreuses contradictions dans les textes bibliques.

Le Coran affirme que Jésus n’a pas été crucifié, mais que son visage fut transposé sur une autre personne qui elle, fut crucifiée. [19] Si tel est le cas, cela peut expliquer que Jésus se soit manifesté à ses disciples après la crucifixion. Car s’il était vraiment mort sur la croix, il n’aurait pu le faire. Tel qu’on peut le lire dans Luc 24:36-43, Jésus les a rencontrés avec son corps physique et intact, après la crucifixion. Par ailleurs, mes lectures me permirent d’apprendre que c’est Paul qui enseigna l’idée de la résurrection de Jésus.[20] Il aurait également admis que le concept de résurrection constituait son propre évangile.[21]

Diverses sources affirment que Paul, de même que d’autres chrétiens, était irrité par le rejet du message de Jésus par les juifs et c’est pourquoi il alla prêcher aux Gentils. Lui et ses acolytes se rendirent jusque dans le sud de l’Europe, où le polythéisme et l’idolâtrie étaient très répandus. Petit à petit, le message de Jésus fut modifié pour s’adapter aux préférences et aux coutumes des Grecs et des Romains de l’époque. [22] La Bible met en garde contre le fait d’ajouter ou de retirer des informations de ses pages et c’est pourtant exactement ce qui se produisit.[23]

Dieu parle aussi de ce phénomène dans le Coran :

« Malheur, donc, à ceux qui, de leurs propres mains, écrivent un livre et disent : « Ceci vient de Dieu » pour en tirer un prix misérable. Malheur à eux pour ce que leurs mains ont écrit et malheur à eux pour le profit qu’ils en tirent! » (Coran 2:79)

 


Footnotes:

[1] Voir aussi Nombres 23:19; Deut. 6:4,13; Matt. 4:10, 22:36-38,23:9-10; Marc 10:18; Luc 4:8.

[2] Voir Matt. 12:28; Luc 11:20; Jean 3:2, 5:30; Actes 2:22.

[3] Voir Matt. 26:39; Marc 1:35, 14:32; Luc 5:16, 6:12.

[4] Voir Jean 7:16, 12:49, 14:24, 31.

[5] Voir Jean 8:28.

[6] Voir aussi 4:48; 5:116; 39:67.

[7] Voir Matt. 13:57, 21:11, 45-46; Marc 6:4; Luc 4: 43, 13:33, 24:19; Hébreux 3:1.

[8] Voir Matt. 13:37; Luc 12:10; 1 Tim. 2:5.

[9] Voir Actes 9:20.

[10] Voir 19:88-92.

[11] Voir 1 Jean 5:7.

[12] Voir 3:19; 4:171; 5:73.

[13] Voir Ezéchiel 18:20; Jérémie 31:30.

[14] Voir Ephésiens 1:7; Romains 3:22-26, 4:25, 10:9.

[15] Voir Matt. 5:19-20, 6:4, 7:21, 19:17.

[16] Voir 3:25; 41:46; 74:38.

[17] Voir Romains 3:28; 1 Jean 2:1-2.

[18] Voir Matt. 10:5-6, 15:24.

[19] Voir 4:157-158.

[20] Voir Romains 5:10-11; Actes 17:17,18.

[21] Voir 2 Timothée 2:8.

[22] Voir 1 Cor. 9:19:-23.

[23] Voir Rev. 22:18-19.

lien permanent

Donald W. Flood : Le christianisme et la croyance répandue selon laquelle Jésus est le fils de Dieu.  posté le vendredi 06 avril 2012 21:49

Même si j’ai été élevé par des parents chrétiens, le christianisme ne m’a jamais vraiment intéressé parce que trop déroutant. J’ai toujours senti que j’avais hérité d’une religion mystérieuse et impossible à comprendre et c’est probablement la raison pour laquelle j’ai toujours été un chrétien de nom seulement. De plus, à la longue, mes doutes au sujet du christianisme avaient fait de moi une personne sans religion. Néanmoins, durant ma quête de vérité, j’eus l’occasion d’examiner de plus près ces croyances dont j’avais hérité de mes parents, mais que je ne m’étais jamais donné la peine d’étudier.

En consultant des livrets et des cassettes audio et vidéo sur le christianisme, produits à la fois par des musulmans et des non-musulmans, j’ai découvert avec surprise qu’il y a des centaines de versets bibliques qui vont à l’encontre des croyances chrétiennes établies. En effet, selon ces références que j’ai consultées, Dieu était considéré comme Un avant la venue de Jésus (que la paix soit sur lui). De même, Jésus n’a jamais prêché autre chose que l’unicité de Dieu. Ce n’est qu’après la venue de Jésus que les chrétiens se sont mis à croire à la trinité. Aussi, avant Jésus, Dieu n’avait ni fils ni associés. De même, Jésus a clairement affirmé être le messager de Dieu, tandis qu’après sa mort, le clergé chrétien insista pour dire que Jésus était le fils de Dieu ou, tout aussi pire, Dieu Lui-même.

Concernant le monothéisme, le premier des dix commandements confirme l’affirmation de Jésus selon laquelle Dieu est unique : « Ô Israël, ton Seigneur, Dieu, est un Dieu unique. » (Marc 12:29)[1] De même, la Bible contient de très nombreux versets réfutant la divinité de Jésus. Par exemple, Jésus admet ne pas pouvoir accomplir de miracles par sa propre volonté, mais uniquement par la volonté et par la permission de Dieu.[2] Il est également intéressant de noter que des versets affirment que Jésus priait.[3] Je ne peux m’empêcher de me demander : « Comment Jésus peut-il être Dieu et prier Dieu en même temps? » Un Dieu qui prie est une énorme contradiction. De plus, Jésus affirme que ses enseignements ne sont pas les siens, mais ceux de Celui qui l’a envoyé.[4] Logiquement, si ce qu’il dit ne provient pas de lui, il n’est autre qu’un prophète recevant la révélation de Dieu comme la reçurent d’autres prophètes avant et après lui. En outre, Jésus admet ne faire que ce qui lui est enseigné par Dieu.[5] Encore une fois, la question : « Comment Dieu peut-Il enseigner à quelqu’un qui est censé être Dieu? » Dans mes discussions avec des musulmans, mes interlocuteurs reconnaissaient que Jésus avait commandé aux gens de n’adorer qu’un Dieu, comme le commande aussi le Coran : « Dis : « Il est Dieu, l’Unique. » (Coran 112 :1).[6]

 

Je découvris aussi qu’il y avait dans la Bible des versets qui faisaient référence à Jésus comme à un prophète de Dieu.[7] Et je découvris que l’islam considère Jésus comme un prophète et messager de Dieu. Dans le Coran, Dieu dit :

« Le Messie, fils de Marie, n’était qu’un messager. Avant sa venue, des messagers (comme lui) sont passés. Sa mère était une femme véridique, et ils consommaient tous deux de la nourriture. Vois comme Nous leur expliquons les révélations, et vois comme ils se détournent! » (Coran 5:75)

Une autre croyance fondamentale du christianisme est la croyance selon laquelle Jésus est le fils de Dieu.

Selon la Bible, il était coutumier d’appeler fils de Dieu un prophète de Dieu, ou même un homme vertueux. Jésus s’est lui-même appelé le fils de l’homme, mais pas le fils de Dieu.[8] Il va de soi que c’est Paul qui fut responsable de l’élévation du statut de Jésus à fils de Dieu, déformant ainsi les enseignements de Jésus.[9]

 

De plus, Jésus n’a jamais été le fils « engendré » par Dieu, tel que l’affirmait Jean 3 :16, jusqu’à ce que la Bible soit révisée et que ces paroles soient effacées. Le Coran, de son côté, affirme que Dieu n’a jamais eu de fils[10], tout en mentionnant que Dieu a créé Adam et Jésus :

« Certes, pour Dieu, Jésus est comme Adam, qu’Il créa de poussière (de la terre), puis lui dit : « Sois! » et il fut. » (Coran 3:59)

En plus de ces modifications, des empereurs et des hommes du clergé y ajoutèrent maintes fabrications allant à l’encontre des enseignements de Jésus. Parmi elles, le concept de la trinité, dans lequel Jésus est l’une des trois manifestations du Dieu trinitaire (le Père, le Fils et le Saint Esprit).[11] La trinité fut inventée après de nombreux conflits entre chrétiens, en l’an 325, lors du concile de Nicée. Par ailleurs, le Coran met en garde les juifs et les chrétiens contre le fait de rejeter les révélations de Dieu et contre la croyance en la trinité.[12]

Un autre sujet de controverse est celui du péché originel et du salut par la crucifixion de Jésus. On suppose qu’avant Jésus, il n’existait pas de doctrine du péché originel. C’est après lui qu’elle serait apparue. Par ailleurs, avant Jésus, le salut s’obtenait par l’obéissance envers Dieu tandis qu’après Jésus, le salut ne pouvait plus s’obtenir que dans le fait de croire à sa crucifixion et à sa résurrection.

Dans le christianisme, c’est la doctrine du péché originel qui justifie le salut par la crucifixion de Jésus. Néanmoins, je découvris que cette doctrine est totalement contredite par certains passages de l’Ancien Testament.[13] Il semble que ce concept fut inventé pour faire croire aux gens qu’ils n’auront pas à rendre compte de leurs péchés devant Dieu, au Jour du Jugement.[14] Pourtant, selon ce que j’ai pu lire, Jésus affirme bel et bien que l’homme ne peut être sauvé que par l’obéissance et la soumission à Dieu.[15] De même, dans le Coran, il est dit que chaque âme sera rétribuée pour ce qu’elle aura acquis.[16] Mais cette idée de soumission à Dieu fut rejetée et remplacée par le salut par la crucifixion de Jésus.[17]

La théorie du salut par la crucifixion stipule que Jésus se serait offert pour être crucifié et ainsi racheter les péchés du monde. Si tel était le cas, pourquoi Jésus aurait-il alors demandé à Dieu de l’aider avant que les soldats ne viennent l’arrêter? De même, pourquoi est-il écrit, dans le Nouveau Testament, que Jésus aurait imploré Dieu à voix haute, tandis qu’il était sur la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné? » (Matthieu 27:46). De plus, comment Jésus pouvait-il se laisser crucifier pour racheter les péchés du monde alors qu’il n’avait été envoyé qu’aux Enfants d’Israël?[18] Mes recherches me permirent de découvrir de très nombreuses contradictions dans les textes bibliques.

Le Coran affirme que Jésus n’a pas été crucifié, mais que son visage fut transposé sur une autre personne qui elle, fut crucifiée. [19] Si tel est le cas, cela peut expliquer que Jésus se soit manifesté à ses disciples après la crucifixion. Car s’il était vraiment mort sur la croix, il n’aurait pu le faire. Tel qu’on peut le lire dans Luc 24:36-43, Jésus les a rencontrés avec son corps physique et intact, après la crucifixion. Par ailleurs, mes lectures me permirent d’apprendre que c’est Paul qui enseigna l’idée de la résurrection de Jésus.[20] Il aurait également admis que le concept de résurrection constituait son propre évangile.[21]

Diverses sources affirment que Paul, de même que d’autres chrétiens, était irrité par le rejet du message de Jésus par les juifs et c’est pourquoi il alla prêcher aux Gentils. Lui et ses acolytes se rendirent jusque dans le sud de l’Europe, où le polythéisme et l’idolâtrie étaient très répandus. Petit à petit, le message de Jésus fut modifié pour s’adapter aux préférences et aux coutumes des Grecs et des Romains de l’époque. [22] La Bible met en garde contre le fait d’ajouter ou de retirer des informations de ses pages et c’est pourtant exactement ce qui se produisit.[23]

Dieu parle aussi de ce phénomène dans le Coran :

« Malheur, donc, à ceux qui, de leurs propres mains, écrivent un livre et disent : « Ceci vient de Dieu » pour en tirer un prix misérable. Malheur à eux pour ce que leurs mains ont écrit et malheur à eux pour le profit qu’ils en tirent! » (Coran 2:79)

 


Footnotes:

[1] Voir aussi Nombres 23:19; Deut. 6:4,13; Matt. 4:10, 22:36-38,23:9-10; Marc 10:18; Luc 4:8.

[2] Voir Matt. 12:28; Luc 11:20; Jean 3:2, 5:30; Actes 2:22.

[3] Voir Matt. 26:39; Marc 1:35, 14:32; Luc 5:16, 6:12.

[4] Voir Jean 7:16, 12:49, 14:24, 31.

[5] Voir Jean 8:28.

[6] Voir aussi 4:48; 5:116; 39:67.

[7] Voir Matt. 13:57, 21:11, 45-46; Marc 6:4; Luc 4: 43, 13:33, 24:19; Hébreux 3:1.

[8] Voir Matt. 13:37; Luc 12:10; 1 Tim. 2:5.

[9] Voir Actes 9:20.

[10] Voir 19:88-92.

[11] Voir 1 Jean 5:7.

[12] Voir 3:19; 4:171; 5:73.

[13] Voir Ezéchiel 18:20; Jérémie 31:30.

[14] Voir Ephésiens 1:7; Romains 3:22-26, 4:25, 10:9.

[15] Voir Matt. 5:19-20, 6:4, 7:21, 19:17.

[16] Voir 3:25; 41:46; 74:38.

[17] Voir Romains 3:28; 1 Jean 2:1-2.

[18] Voir Matt. 10:5-6, 15:24.

[19] Voir 4:157-158.

[20] Voir Romains 5:10-11; Actes 17:17,18.

[21] Voir 2 Timothée 2:8.

[22] Voir 1 Cor. 9:19:-23.

[23] Voir Rev. 22:18-19.

lien permanent
|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à arefe

Vous devez être connecté pour ajouter arefe à vos amis

 
Créer un blog